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Actualités

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     Quand l’OMC veut sauver le climat
Par Par Raphaël Kempf

L’OMC sait soigner son image. Elle avance ainsi l’idée de « soutien mutuel » entre commerce et environnement pour se présenter sous un jour écolo, alors que tout la désigne comme un élément du problème climatique. Décryptage, alors que se tient sa réunion annuelle, à quelques jours du sommet de Copenhague.
Date de publication : Mercredi 02 Décembre 2009 à 09H19:50
Déjà 3069 personnes l'ont lu   

(Publié par Mouvements, le 28 novembre 2009. http://www.mouvements.info/Quand-l-OMC-veut-sauver-le-climat.html)

Comme il le répète depuis plusieurs années, Pascal Lamy, le directeur général de l’OMC, a affirmé récemment que la libéralisation du commerce international et la lutte contre le changement climatique n’avaient rien de contradictoire. Bien au contraire, elles peuvent se renforcer mutuellement ! Un rapport publié en juin 2009 par l’OMC et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) visait à renforcer cet argument. Même si ce document ne faisait que présenter des faits bien connus relatifs à l’OMC et à l’environnement, les médias l’ont pris comme une preuve de la conversion de l’OMC à l’écologie. Nous avons même pu lire que, depuis ce rapport, l’OMC autorisait les Etats à adopter des taxes carbone aux frontières. Rien n’est plus faux, comme nous le verrons. Mais cet épisode montre à quel point l’organisation genevoise sait soigner son image. Elle a ainsi développé cette idée de « soutien mutuel » entre commerce et environnement comme la pièce maîtresse d’une stratégie de communication la présentant sous un jour écolo, alors que tout la désigne comme un élément du problème climatique. Cet article cherchera donc à montrer en quoi les objectifs de l’OMC s’opposent clairement à une lutte efficace contre le réchauffement global.

Les « biens environnementaux » : un distributeur de billets sauvera-t-il la planète ?

Aux dires de l’OMC, reprenant à son compte les conclusions d’un rapport de la Banque mondiale, le meilleur service qu’elle pourrait rendre au climat serait de libéraliser le commerce des biens et services environnementaux. Les Etats discutent en effet de ce sujet depuis plusieurs années, mais les négociations n’avancent guère car les intérêts en jeu sont très éloignés des préoccupations climatiques. Les pays les plus développés cherchent ainsi à conquérir de nouveaux marchés pour des produits… qui n’ont rien d’environnemental ! Les Etats-Unis ont par exemple proposé, en 2005, de libéraliser le commerce des distributeurs automatiques de billets de banque, et l’Union européenne celui des compteurs d’eau (probablement dans le but d’accompagner la privatisation des marchés de l’eau dans le Sud…).
Ce discours exprime également une croyance dans les vertus de la technique. Il suffirait ainsi de diffuser sur toute la surface de la planète les technologies les plus propres pour résoudre le problème du changement climatique. Or, les « technologies non polluantes », ou « sans incidence sur le climat », ainsi que les décrit l’OMC, n’existent pas : il faudra toujours, à un moment ou un autre, émettre du dioxyde de carbone pour produire, puis vendre, un panneau solaire ou une éolienne. Il est par contre évident que de telles technologies sont moins polluantes que d’autres, mais le problème est de savoir si elles viendront remplacer ces dernières, ou si elles viendront s’y ajouter, ne faisant que combler l’augmentation de la demande. Dans ce dernier cas, ces technologies ne contribueront pas à la diminution des émissions de gaz à effet de serre, mais à la maîtrise de leur augmentation. Ce point essentiel n’a pas été perçu par la Banque mondiale, et l’OMC à sa suite, qui répètent que la libéralisation du commerce des biens et services environnementaux résulterait en une augmentation de ce commerce allant de 7,2 % à 13,5 %. Mais rien n’est dit sur les effets environnementaux de cette ouverture des marchés. Ainsi, même la Banque mondiale ne sait pas si cela aurait pour effet de diminuer les émissions de gaz à effet de serre.
Il faudrait encore, dans le cas où ces deux problèmes seraient surmontés, que la diffusion de technologies propres se fassent dans des conditions équitables. Or, les règles de l’OMC imposent aux Etats de protéger les droits de propriété intellectuelle. C’est-à-dire que, si une technologie se révélait réellement indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique, l’OMC empêcherait la création de licences obligatoires permettant à certains Etats de fabriquer cette technique sans rétribuer le titulaire du droit de propriété intellectuelle. Le droit de l’OMC oblige ainsi les échanges à être marchands, quand bien même l’intérêt général imposerait le contraire.

L’impossible taxe carbone aux frontières et la privatisation du politique

L’OMC est un système juridique contraignant, un ensemble de règles appliquées par un juge, l’Organe de règlement des différends (ORD). L’étude de ses décisions – ou jurisprudence – nous montre que les mesures prises par les Etats pour protéger l’environnement doivent respecter des conditions très strictes. Cela est dû au principe fondamental du droit de l’OMC connu sous le nom de « principe de non-discrimination » (à ne pas confondre avec les politiques de lutte contre les discriminations contre certaines catégories de personnes). Ce principe postule que des produits se trouvant en concurrence sur un marché doivent être traités de manière identique. C’est-à-dire qu’un produit « écolo » (fabriqué selon des méthodes peu émettrices de GES, ou en émettant lui-même peu) sera considéré comme identique à un produit plus polluant. Ce principe empêche les Etats qui le désireraient d’imposer aux produits importés une taxe carbone aux frontières.
Il s’agit là du bref résumé d’un long exposé juridique. Mais il convient d’en retenir, qu’en l’état actuel du droit de l’OMC, celui-ci s’oppose à de nombreuses mesures étatiques de lutte contre le réchauffement climatique. Cela tient au susdit principe de non-discrimination, mais également à la préférence implicite de l’OMC pour la régulation privée. Ainsi, des mesures environnementales adoptées volontairement par des entreprises, dans leurs codes de conduite, ne seraient pas soumises au droit de l’OMC. Nous voyons ici se déplacer le lieu de la décision politique : les Etats étant soumis à des règles internationales contraignantes abandonneraient leur rôle de définition du bien commun aux entreprises. Or, les bénéfices concrets en termes environnementaux de ces règles privées (qui, soit dit en passant, restent à démontrer) permettent-ils de compenser l’abandon d’une définition de la politique comme étant la capacité pour les hommes de déterminer collectivement leur destin ? Quelle redéfinition de notre philosophie politique ces tendances annoncent-elles ? Contre ceux qui croient qu’il est possible réguler directement le marché sans en passer par la politique, il est important de réaffirmer le rôle de la décision collective, spécialement dans un domaine aussi important que le changement climatique.
L’OMC semble ainsi s’opposer frontalement aux efforts de lutte contre le changement climatique. La planète nous impose de coopérer et de prendre collectivement des décisions politiques, quand l’OMC favorise de fait les acteurs privés et l’autorégulation des entreprises. Il faudrait prendre la mesure de notre foi technologique et de son rôle dans le réchauffement global, de façon à nous libérer de ses illusions, tandis que l’OMC est convaincue que la solution ne pourra qu’être technique. Enfin, l’OMC a pour objectif premier d’accroître la production et les échanges au niveau mondial. Rien ne doit diminuer les échanges commerciaux internationaux. Or, le réchauffement climatique impose une relocalisation des activités économiques. Apparaît alors l’opposition soulignée par André Gorz entre « l’impératif économique de rendement », promu par l’Organisation, et « l’impératif écologique de ménagement ». Il est en effet impossible, dans un monde de ressources rares comme le nôtre, dont les dégradations environnementales – et en premier lieu climatiques – nous imposent une forme de retenue et de respect du « monde » – c’est-à-dire de diminution de la production et de la consommation matérielles, surtout dans les pays riches – il est donc impossible dans notre siècle de poursuivre dans une logique qui pouvait se comprendre à une époque où les ressources étaient prétendument infinies et les dommages causés à l’environnement localisés et réversibles. L’OMC est bien une institution du siècle passé et, comme l’affirmait Edgar Morin en 1999, « le XXIe siècle est né à Seattle ».





Suite : http://www.mouvements.info/Quand-l-OMC-veut-sauver-le-climat.html

Source : http://www.mouvements.info

     Cyber @ction 332 Non au prosélytisme des chasseurs en milieu scolaire
Date de publication : Vendredi 06 Novembre 2009 à 20H20:03
Déjà 2845 personnes l'ont lu   

Pour participer 1 simple CLIC ICI suffit
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=457

Une cinquantaine d’associations s’insurge contre le prosélytisme des chasseurs dans les établissements scolaires, par le biais d’une lettre cosignée adressée à Monsieur Luc Chatel, Ministre de l’Education Nationale.

Usant du prétexte de « découverte de la faune et de la nature », les fédérations de chasse organisent de plus en plus d’actions auprès des écoles. Un accord entre ministères aurait été conclu sur une labellisation des fédérations des chasseurs en vue d’actions de découverte de l’environnement pour les scolaires.

Récemment, deux articles de presse relatant ces rencontres sont parus. Dans le premier, concernant une école maternelle, intitulé « En Sologne, la chasse… en classe ! » et publié le mardi 13 octobre 2009 dans le quotidien Le Parisien, un président de fédération de chasse explique : « Il faut que les jeunes possèdent une autre image de la chasse. Chasser, ce n’est pas uniquement tuer des animaux, c’est aussi s’intéresser à la gestion de la nature et à la régulation du monde animal ». Selon l’intervenante « Les enfants ont une image négative de la chasse. Je leur explique qu’il est pourtant utile de tirer sur les animaux ». Elle
aurait également indiqué comment « repérer les différentes techniques de piégeage » et conclu en dévoilant que « expliquée simplement, la chasse sera mieux tolérée. ».
Le second article, nommé « Faire l'école buissonnière dans une palombière », paru le lendemain, soit le mercredi 14 octobre, dans le journal La Dépêche, est tout aussi révélateur. Il débute en expliquant que « les élèves de l'école de Roquetaillade sont partis à la découverte de la palombière ». Selon le journaliste « les élèves ont écouté avec beaucoup d'attention comment se pratiquait la chasse à la palombe ». Des explications sur « les différentes méthodes de chasse » ont été données, et la classe aurait « eu droit aussi à la simulation de la capture [d’oiseaux] au filet ».

Ainsi, le rôle de ces rencontres est clairement indiqué : faire découvrir et accepter la chasse aux enfants.

Les associations cosignataires de la lettre condamnent fermement ce prosélytisme et requièrent, auprès du Ministre de l’Education Nationale, de faire abroger la labellisation et de veiller à une stricte application du principe de laïcité dont l’une des composantes est la neutralité ; ceci, en mettant un terme immédiat à ces immixtions du lobby chasse dans les établissements scolaires.

La lettre est téléchargeable ici :
http://www.antichasse.com/lettre_luc_chatel.pdf


Les associations cosignataires : ADEO Animalis, ANDPNC, A Pas de Loup, APIE, ASPAS, Association IDAE, Association MELES, Association UPLA, Association Végétarienne France, Autun Morvan Ecologie, AVES France, BORTA, CAPEN 71, Centre ATHENAS, C.H.E.N.E, Coloca Terre, CPN Brabant, CORA Rhône, CPEPESC Nationale, CPEPESC Franche-Comté, CROC BLANC, CVN,
Dignité Animale, Dole Environnement, Droits Des Animaux, Franche-Comté Nature Environnement, FRAPNA Archèche, GPOV, L214, La Forêt de Léa, Le Clan, LFDA, Loire Vivante Nièvre Allier Cher, Loiret Nature Environnement, LPA de Calais, LPO Drôme, Meuse Nature Environnement,
Mille Traces, Nature Centre, One Voice, Perche Nature, Pôle Grands Prédateurs, Rassemblement Anti Chasse, SEPANSO Béarn, Serre Vivante, SFEPM, SNDA, SOS Rivières Environnement, Veg Asso.

COMMENT AGIR ?

Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=457

Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : Non au prosélytisme des chasseurs en milieu scolaire

5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
cyberacteurs@wanadoo.fr
info-desco@education.gouv.fr

Cliquer ici:


ou ici


Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien

6- Envoyez le message

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Ministre de l'Education Nationale par l'entremise de la direction générale de l'enseignement scolaire au ministère de l'éducation nationale (vous recevrez un message automatique d'accusé de réception) et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

############

Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
code postal Localité :

Monsieur le Ministre,

Nous souhaitons attirer votre attention sur la recrudescence des interventions des chasseurs auprès des écoles au titre d'un accord entre différents Ministères (notamment ceux de l’Education Nationale et de l’Environnement) et la Fédération Nationale de la Chasse sur une labellisation en vue d’actions de découverte de l’environnement pour les scolaires. Si les fédérations des chasseurs ont obtenu en décembre 2008 l’agrément de « protection de la nature » (ce qui est parfaitement incohérent), il est utile de rappeler que la chasse est un loisir dont le but est de tuer des animaux pour se distraire. C’est une passion qui ne fait d’ailleurs pas l’unanimité puisque 60 % de nos concitoyens condamnent cette pratique (sondage SOFRES).

De tels actes de prosélytisme masqué ne sont pas tolérables. De ce fait, nous vous demandons de bien vouloir faire révoquer la « labellisation » accordée aux fédérations de chasse et de veiller à une stricte application du principe de laïcité dont l’une des composantes consubstantielle est la neutralité ; ceci, en mettant un terme immédiat à ces immixtions du lobby chasse dans les établissements scolaires.

Dans l’attente de votre réponse et vous en remerciant par avance, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

############

Par courrier postal
Monsieur le Ministre, Luc Chatel Ministère de l'Education Nationale 110 rue de Grenelle 75357 Paris SP 07


Donner à Cyber @cteurs, c’est une façon d'être partenaire des Réseaux qui se battent pour la préservation de l'environnement
D'avance, MERCI ! Faire un don en ligne

Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=457

Source : http://www.cyberacteurs.org

     Incident à la centrale nucléaire du Tricastin
Date de publication : Vendredi 06 Novembre 2009 à 20H16:59
Déjà 2488 personnes l'ont lu   

AFP - 6 novembre 2009 - PARIS — Les opérations de maintenance ont été suspendues sur le réacteur n°2 de la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme) à la suite d'un incident intervenu lors du déchargement d'une partie des barres d'uranium, a annoncé EDF vendredi dans un communiqué.

"Un des 157 assemblages combustible" (barres d'uranium) est "resté accroché" à l'intérieur de la piscine du réacteur nucléaire "lors des opérations de déchargement du combustible", a indiqué EDF. "Dès la détection de cet écart, les opérations de maintenance ont été suspendues pour permettre la résolution de ce problème technique. Le bâtiment réacteur a été fermé de façon préventive et une surveillance continue mise en place", ajoute le groupe.

"La direction de la centrale propose de classer l?événement au niveau 1 de l?échelle INES" (International Nuclear Event Scale, ndlr), qui compte huit niveaux de gravités notés de 0 à 7, est-il précisé. Un porte-parole de la centrale a indiqué à l'AFP qu'il était "trop tôt" pour dire si l'incident allait retarder les opérations de maintenance.

Un incident similaire intervenu le 8 septembre 2008 sur le même réacteur avait retardé les opérations de maintenance de plusieurs mois. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait à la suite de cet incident demandé à EDF d'"engager des actions particulières dans la surveillance des opérations de rechargement de combustibles des réacteurs nucléaires".

EDF souligne dans son communiqué que son "retour d'expérience" à la suite de ce premier incident lui a "permis d'identifier rapidement l'anomalie". "Les équipes d'experts de la centrale travaillent avec les équipes nationales d'ingénierie d'EDF et (du groupe nucléaire) Areva pour stabiliser la position de l'assemblage et procéder à son décrochage et à son transfert", est-il ajouté dans le communiqué.

Un autre accident était intervenu en mai dans le réacteur n°1 de la centrale du Tricastin : deux pièces métalliques de deux tonnes chacune, utilisées pour des tests de fonctionnement sur le pont de manutention, étaient tombées d?une hauteur d?environ 15 mètres.La centrale nucléaire du Tricastin, implantée sur la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux, est équipée de quatre réacteurs à eau sous pression de 900 mégawatts (MW).

Le réacteur n°2 était arrêté depuis le samedi 31 octobre pour rechargement du combustible nucléaire et opérations de maintenance.Sur les 58 réacteurs nucléaires français, 15 sont actuellement à l'arrêt, a indiqué vendredi le PDG d'EDF Pierre Gadonneix.

"Les réacteurs nucléaires français, vieillissant, sont de plus dans un état extrêmement dégradé du fait du fonctionnement +en suivi de charge+ imposé par la prédominance du nucléaire dans le production française d'électricité", a réagi le réseau Sortir du nucléaire dans un communiqué.

Source : http://www.sortirdunucleaire.fr

     Blocage des manifestants - Colmar en état de siège
"Sortir du nucléaire" dénonce le blocage des manifestants allemands et suisses aux frontières et le placement de Colmar en état de siège par les forces de police.
Date de publication : Samedi 03 Octobre 2009 à 14H37:17
Déjà 2030 personnes l'ont lu   

Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce fermement les blocages dont sont victimes, aux frontières de la France, les manifestants allemands et suisses qui souhaitent se rendre à Colmar pour participer au grand rassemblement pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Après différentes manoeuvres ces derniers jours pour tenter de perturber la préparation de la manifestation et de dissuader les citoyens de venir à Colmar, les autorités françaises se permettent carrément d'empêcher les gens de venir manifester. C'est intolérable.

De même, le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce les mesures policières insensées mise en place à Colmar qui ressemble à cette heure à une ville assiégée. Tous les piétons sont immédiatement contrôlés, intimidés et dissuadés de se rendre au rassemblement (place de la Gare). Des hélicoptères survolent continuellement la ville. La police continue à appliquer le premier arrêté du maire (pourtant abrogé) qui interdit au piétons et vélos de circuler au centre ville !

Il faut être clair : ce sont les forces de polices qui créent l'insécurité et le danger, alors que les manifestants sont pacifiques et font preuve, eux, de responsabilité. Une fois de plus, il est démontré que le nucléaire ne nuit pas seulement à l'environnement et aux êtres vivants mais aussi à la Démocratie.

Photos en bonne résolution à télécharger ici : http://www.flickr.com/photos/43160621@N08/

Source : http://www.sortirdunucleaire.fr

     Manif ani-nucléaire de Colmar : la Préfecture peu responsable...
Pour tenter de perturber le rassemblement européen antinucléaire qui aura le samedi 3 octobre (à 14 h – Place Rapp) à Colmar, le préfet du Haut-Rhin a invoqué hier les "éventuels groupes qui se mêleraient … pour casser et saccager".
Date de publication : Vendredi 18 Septembre 2009 à 21H18:23
Déjà 2098 personnes l'ont lu   

Voir la vidéo du 19/20 de France 3 Alsace sur : http://www.fermons-fessenheim.org/

Le Réseau "Sortir du nucléaire" tient à rappeler les points suivants :
- Que ce soit à Colmar en septembre 2002, à Strasbourg en septembre 2005 et en mars 2007, de même qu’à Cherbourg (30 000 manifestants le 15 avril 2006) et à Rennes (40 000 manifestants le 17 mars 2007) les manifestations organisées par le Réseau "Sortir du Nucléaire" n'ont jamais donné lieu au moindre débordement.
- Plus proche de nous, la manifestation internationale anti-nucléaire de Berlin a rassemblé ce 5 septembre 2009 plus de 50 000 européens sans aucun incident.
- La Préfecture du Haut-Rhin a elle-même proposé aux organisateurs du rassemblement de Colmar, par courrier du 18 mai 2009, un itinéraire qui démarre et s'acheve rue Bruat, jouxtant la Place Rapp.

Les autorités qui savent parfaitement que toutes les manifestations organisées par le Réseau "Sortir du nucléaire" sont pacifiques, font preuve d’irresponsabilité en évoquant des casseurs qui sont totalement imaginaires.

A ce sujet, le Réseau "Sortir du nucléaire" s’étonne vivement que le Préfet ait convoqué les médias (L’Alsace, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, France 3…), le mercredi 16 septembre, pour couvrir un entrainement de la police à la « guérilla urbaine » en faisant explicitement référence à la manifestation antinucléaire du 3 octobre. Il s’agit clairement d’une tentative d’instrumentalisation de la presse.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle la Préfecture à faire preuve de responsabilité et renouvelle son appel aux européens à se rassembler pacifiquement Place Rapp à Colmar le 3 octobre à 14h00 pour exiger l'arrêt définitif de la centrale de Fessenheim et la sortie du nucléaire ainsi qu'à participer à l'ensemble des débats, concerts, animations prévus durant le week-end des 3-4 octobre.

=> Toutes les infos sur le rassemblement de Colmar :
http://www.fermons-fessenheim.org/

=> Voir la revue de presse :
http://www.fermons-fessenheim.org/spip.php?rubrique34

Suite : http://www.fermons-fessenheim.org

Source : http://www.sortirdunucleaire.org

     Une nouvelle étude incomplète et inutile s'en prend à la bio
Par Francis Giot

Selon une étude publiée par l’American Journal of Clinical Nutrition, les produits issus de l’agriculture biologique ne sont pas plus sains que les aliments ordinaires et n’offrent pas d’avantages nutritionnels supplémentaires, que ce soit en calcium, en fer ou en vitamine C. C’est la conclusion de l’étude réalisée, à la demande de la Food Standards Agency (l’agence alimentaire britannique), par des chercheurs de la London School of Hygiene & Tropica Medicine sur base de l’examen de 162 études publiées sur le sujet au cours des 50 dernières années.
Date de publication : Vendredi 07 Août 2009 à 22H01:58
Déjà 2570 personnes l'ont lu   

Nature & Progrès s’étonne qu’une étude relative à l’alimentation issue de l’agricultrue biologique omette de tenir compte de la teneur en résidus de pesticides chimiques de synthèse et autres polluants présents dans les aliments pour affirmer de tels propos et déplore le caractère simpliste de l’interprétation.

Pourquoi la qualité nutritionnelle est-elle mesurée seulement en fonction des apports des aliments en calcium, en fer et en vitamine C ? Comment ont été sélectionnées les 162 études alors qu’il en existe bien d’autres qui mesurent aussi les protéines, le phosphore, les anti-oxydants, etc ?

Pour entreprendre une comparaison du potentiel nutritionnel des aliments et leur action sur la santé, le facteur résidus de polluants est incontournable. L’ingestion de pesticides, même à l’état de traces, empêche la bonne assimilation des nutriments en agissant comme des anti-nutriments [1]. Ce qui veut dire que, même dans l’hypothèse où les produits conventionnels contiendraient autant de nutriments que les produits bio, la présence de résidus phytosanitaires empêche leur bonne assimilation.

Il existe des études qui démontrent que les produits bio possèdent des avantages nutritionnels de taille. N’oublions pas que la qualité nutritionnelle d’un aliment ne se mesure pas uniquement en terme de quantité, comme l’insinue cette étude, mais aussi en termes de qualité et de diversité.
Certaines études confirment que certains produits bio ne contiennent pas nécessairement plus de protéines mais elles indiquent aussi que celles-ci sont de meilleure qualité et que l’équilibre entre les différents nutriments y est supérieur. Par ailleurs, il est maintenant démontré, que les produits bio contiennent une quantité plus élevée d’antioxydants (polyphénol [2], caroténoïdes, flavonoïdes, etc) aux vertus immunostimulantes, anticancéreuses [3] et antidépressives.

Déjà en 1990, l’OMS publiait un rapport [4] très complet sur l’ensemble des études épidémiologiques réalisées dans le monde sur les effets des pesticides sur la santé et épinglait des cas de maladies osseuses, de cancers, de malformations à la naissance, de maladies de peau, de dégradations des systèmes nerveux et immunitaires…

Les premières victimes de l’utilisation des produits chimiques dans l’agriculture sont les agriculteurs. Pour Nature & Progrès, ce seul constat imposerait déjà la conversion totale vers l’agriculture biologique.

Par ailleurs, l’impact de l’utilisation des produits phytosanitaires sur l’environnement est plus que préoccupant car ses produits contaminent notamment les nappes phréatiques et se retrouvent dans nos verres d’eau…

En conclusion, Nature & Progrès s’interroge vraiment sur le bienfondé de telles études et sur leur pertinence. Nous devrions tous nous réjouir de l’existence de l’agriculture biologique qui :

· Procure une alimentation de qualité au moins équivalente à l’agriculture conventionnelle mais sans recourir aux produits chimiques de synthèse

· Assure la santé et une plus grande indépendance du monde agricole

· Améliore notre environnement en respectant la biodiversité, sauvage et cultivée

· Rencontre les attentes du grand public qui réclame une alimentation sans pesticides ou produits phytosanitaires de synthèse.



Francis Giot
Président de Nature & Progrès Belgique


Pour toute information complémentaire :

Nature & Progrès asbl
520 rue de Dave - 5100 Jambes
Tél (appel de France) : 00 32 81 30 36 90
natpro@skynet.be





[1] Etudes du Dr Béliveau, oncologue, professeur à l’Université du Québec à Montréal
[2] Etude comparée sur les polyphénols par Marie-Joséphine Amiot-Carlin, directrice de recherche à l’Institut national de recherche agronomique de Marseille, lors du FAV Health 2005, symposium international sur l’effet santé des fruits et légumes
[3] Etude sur les vitamines C et les polyphénols par la chercheuse Marie Olsson, de l’Université suédoise des Sciences Agronomiques
[4] Rapport OMS : http://whqlibdoc.who.int/publications/1990/9241561394.pdf

Suite : http://www.natpro.be

Source : http://www.natpro.be

     Les Indiens d'Amazonie crient victoire
Les Indiens d'Amazonie ont obtenu gain de cause. Après deux mois de bras de fer avec l'Etat, ils ont finalement obtenu que le Parlement abroge deux décrets loi sur l'exploitation des ressources d'Amazonie par des entreprises étrangères. Le président Garcia a fait machine arrière devant l'ampleur de la contestation.
Date de publication : Lundi 22 Juin 2009 à 12H25:30
Déjà 2517 personnes l'ont lu   

Après plusieurs mois de lutte, les Indiens d'Amazonie sont reconnus dans leurs droits de protéger et d’exploiter leur terre,

« C'est un jour historique pour les peuples indigènes » affirment les Indiens du Pérou. Soixante-cinq ethnies d'Amazonie étaient mobilisées depuis le mois d'avril pour protéger leur terre. A l'origine de la crise, une loi adoptée l'année dernière et favorisant les investissements étrangers au Pérou, les textes autorisaient notamment l'exploitation des ressources naturelles d'Amazonie

Devant l'ampleur de la contestation le président péruvien a finalement fait son autocritique et dans la foulée le Parlement de Lima a abrogé, jeudi 18 juin, deux décrets controversés. En échange, la minorité indienne a accepté de lever ses barrages.

La volte face des autorités a permis de sortir d'une crise sanglante puisque 34 personnes au moins ont trouvé la mort dans les affrontements entre les forces de l'ordre et les Indiens d'Amazonie.

Le Premier ministre péruvien a d'ailleurs annoncé son intention de démissionner car il n'a pas su éviter le bain de sang. La région de Bagua où se sont déroulés les heurts reste malgré tout en état de siège et les charges sont maintenues contre 4 dirigeants de la minorité indienne entrés en clandestinité.

C'est la raison pour laquelle nous laissons la cyber @ction en ligne encore un peu pour ceux qui ne l'auraient pas encore faite.

Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=417

Source : http://www.cyberacteurs.org

     Cyber @ction : Ultimatum climatique
Par Alain Uguen

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague
Date de publication : Mardi 09 Juin 2009 à 15H27:11
Déjà 1902 personnes l'ont lu   

Monsieur le Président,

Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard du l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.

L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.

Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Antoine Bernard, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique

Nous avons décidé de reprendre cet appel sous forme d'une cyber @ction

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

Voir la video
http://www.cyberacteurs.org/video/index.php

Voir le site de l'appel
http://www.copenhague-2009.com/appel

Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=413

Source : http://www.cyberacteurs.org

     Assigné en justice pour avoir analysé des raisins !
Par MDRGF
Date de publication : Mercredi 03 Juin 2009 à 22H39:34
Déjà 1299 personnes l'ont lu   

Le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) est aujourd’hui assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. Cette Fédération de producteurs de la FNSEA nous assigne pour un soit disant dénigrement du raisin de table suite à la publication d’analyses (1) de résidus de pesticides dans des raisins de tables vendus dans des supermarchés réalisées en novembre 2008 avec quatre autres associations européennes !

La Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table (FNPRT) nous demande la somme astronomique de 500 000 Euros pour dénigrement !

Cette attaque scandaleuse vise simplement à nous faire taire car notre travail dérange beaucoup tous ceux qui voudraient que rien ne change dans les pratiques agricoles polluantes actuelles.

Aujourd'hui c'est la survie même de notre association qui est menacée. Pire encore, c'est la liberté que tout contre pouvoir citoyen a dans ce pays de pouvoir réaliser et publier un travail d'information qui est mise en cause !

On nous fait aujourd'hui un procès pour nous faire taire, comme aux Etats Unis ou au Canada des entreprises intentent des 'poursuites baïllons' (2) contre leurs opposants depuis des années déjà !

Il est urgent de réagir ! C'est ce qu'on déjà fait plusieurs personnes regroupées dans une association de soutien : Ensemble pour les Générations Futures. Cette association a mis en ligne ce jour un site dédié au soutien au MDRGF :
http://www.generations-futures.org

Sur leur site http://www.generations-futures.org vous trouverez toutes les informations concernant ce procès et aussi comment faire pour nous soutenir. Vous y trouverez aussi les noms de ceux qui, de Jean Marie Pelt à Jacques Testard ou de Serge Orru à Pascal Husting ou Alain Bougrain Dubourg nous soutiennent déjà. Rejoignez les vite et signez et faites signer l'Appel à soutien sur le site http://www.generations-futures.org

Vous pouvez aussi nous soutenir en adhérant ou en donnant au MDRGF . Renvoyez le bon d'adhésion ci dessous dès maintenant ou allez vite à la page soutien de notre site :

http://www.mdrgf.org/soutien1.html

A bientôt à nos côtés pour défendre la liberté d'expression et d'information dans ce pays ! Nous avons besoin de vous !

DIFFUSEZ CETTE INFO DANS VOS RESEAUX !!

1 : http://www.mdrgf.org/news/news241108_raisin_supermarche_pesticides.html

2 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Poursuite_strat%C3%A9gique_contre_la_mobilisation_publique

Source : http://www.mdrgf.org

     Agriculture et européennes : interpellés, les candidats répondent
Interpellés par des acteurs de la société civile, sur le thème « l'Agriculture, un projet européen pour résoudre les crises », les candidats aux européennes ont répondu à l'appel.
Date de publication : Mardi 02 Juin 2009 à 22H18:45
Déjà 1303 personnes l'ont lu   

16 candidats têtes de liste du MODEM, du Parti Socialiste, d'Europe Ecologie, du NPA, du Front de Gauche, de Debout la République ou de l'Alliance Ecologique Indépendante ont répondu personnellement à cette lettre, certains en détaillant leurs réponses.
Les grands partis – à l'exception notable de l'UMP - ont également explicité leurs positions et programmes en matière agricole et alimentaire. Le débat sur ces questions primordiales, est maintenant lancé publiquement.
L'initiative est soutenue par de nombreuses organisations dont Minga, Nature&Progrès, la Confédération Paysanne, Frères des Hommes, le Comité national de liaisons des régies de quartiers, les Amis de la Terre France ou des AMAPs d'Ile de France, de Rhône alpes et de Provence…mais également de Jean Gadrey, Didier Anger, Gilles Clément, René Louail, Christian Jacquiau, Christian Velot, Isabelle Stengers, Jacques Testart…
Le site permet de lire la lettre d'interpellation, les réponses apportées par les candidats, et de nourrir le débat sur ces enjeux vitaux.

Suite : http://www.alimentons-l-europe.eu

Source : http://www.natureetprogres.org


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