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Actualités

BioEco diffuse une actualité glanée sur les divers médias Internet, courrier, journaux... N'hésitez pas à nous faire parvenir une information que vous estimez importante de partager avec les autres membres du site ! Pour cela, contactez-nous.


     Une première en Isère : des enfants raflés à l’école
Hier s’est produit un fait très grave à l’école du Jardin de Ville, à Grenoble. À 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l’école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. À 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon.
Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H42:57
Déjà 1660 personnes l'ont lu   

Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui, rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. On a prévenu le centre que la CIMADE, seule association ayant le droit d’entrer dans les centres de rétention, irait voir la famille ce matin. Arrivés au centre, les militants de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour l’aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard.

Nous n’avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en connaissance de cause.

Ils ont été expulsés ce matin. Leurs chaises d’école resteront vides.

C’est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les écoles.

Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l’école.

Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".

Merci, Emmanuelle, pour le Réseau Education Sans Frontières 38

Les internautes réagissent :

 De Marie, le Dimanche 21 Décembre 2008 à 14H10:37

Notre pays n'est plus la patrie des Droits de l'Homme. Et les militants sont de plus en plus fatigués et trop peu nombreux pour qu'on puisse tourner.
De quel origine est cette famille ?

     Brésil : Des indiens isolés exposés à un ‘réel risque de génocide’
Selon un fonctionnaire brésilien, les derniers survivants d'un groupe d’Indiens isolés d’Amazonie seront victimes d’un génocide s’il n’est pas mis fin à l'exploitation forestière illégale et l'élevage de bétail sur leur territoire.
Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H21:23
Déjà 1389 personnes l'ont lu   

Un représentant de la FUNAI - le département des affaires indigènes du gouvernement brésilien - a annoncé aujourd'hui : "Le risque de génocide est réel si la FUNAI ne prend pas les mesures nécessaires afin de protéger le territoire des Pirikpura."

Les deux derniers membres connus du groupe Pirikpura vivent dans la forêt amazonienne, dans l'Etat du Mato Grosso. Leur territoire se trouve dans le district de Colniza réputé pour être la région la plus violente du Brésil et l’une des plus affectée par la déforestation.

Survival lance une campagne urgente exhortant le gouvernement brésilien à reconnaître officiellement la démarcation du territoire des Pirikpura et à en assurer sa protection.

Le nombre de Pirikpura s'élevait à vingt lorsque la FUNAI est entrée en contact avec eux à la fin des années 1980. Ils sont par la suite retournés dans la forêt. Depuis lors, seuls trois membres ont été recontactés, mais personne ne sait s'il existe d'autres survivants.

En 1998, deux Pirikpura, Mande-í et Tucan, sont sortis de la forêt de leur propre gré. L'un d'eux, malade, a dû être hospitalisé, mais ils sont ensuite retournés dans la forêt. Rita, la troisième Pirikpura connue, est mariée à un membre d'un autre groupe.

Mande-í, Tucan et les membres survivant de leur groupe, sont confrontés à un grave danger en raison de l'invasion constante de leurs terres par les bûcherons qui agissent en toute illégalité. Ces derniers ont intentionnellement bloqué les sentiers traditionnels des Indiens pour les forcer à quitter le territoire.

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd'hui : " Si le territoire des Pirikpura n’est pas légalisé et protégé de toute urgence, ils disparaîtront. Nous ne connaissons pas leur nombre exact, mais l'anéantissement d'un peuple, aussi réduit soit-il, est un génocide."

Mande-í et Tucan tirent leurs moyens de subsistance de la chasse et de la cueillette. Ils ne fabriquent pas de flèches, mais utilisent des bâtons et un couteau trouvé dans la forêt.

'Pirikpura' est un nom que leur ont donné un groupe voisin. Il signifie 'papillons', en référence à leur façon de parcourir très rapidement de vastes étendues de la forêt.

Source : http://www.survivalfrance.org

     Pesticides : le Tribunal correctionnel de Saint-Gaudens condamne l'insouciance
Le Tribunal correctionnel de Saint-Gaudens a rendu le jeudi 20 novembre sa décision dans l'affaire du commerce et des publicités illicites de plus de 80 pesticides. Sur les 16 prévenus, 15 ont été condamnés (deux d’entre eux bénéficiant d'une relaxe partielle) et le dernier prévenu a bénéficié d’un renvoi. Par ce jugement sans précédent, les associations de protection de l'environnement parties civiles se félicitent de l'aboutissement de leurs actions.
Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H17:39
Déjà 1011 personnes l'ont lu   

France Nature Environnement, Eau & Rivières de Bretagne (Bretagne), Nature Comminges (31), Sauvegarde de l’Anjou (49), Uminate (Midi-Pyrénées) et Vienne Nature (86) saluent cette décision qui, en infligeant des amendes comprises entre 1500 et 5000 euros, condamne les négligences et insouciances dans le commerce et la publicité de produits dont la dangerosité pour l'environnement et la santé n'est plus à démontrer.

Pour Raymond Léost, Vice-Président de FNE : « Il est urgent de remettre à plat le système de distribution des produits toxiques utilisés dans l’agriculture. En effet, les distributeurs de ces produits nocifs sont en même temps les conseillers des agriculteurs. Il faut que le monde agricole prenne conscience très rapidement du fait que ces produits phytosanitaires ne sont pas des compléments agricoles banals mais des produits dangereux pour la qualité de l’eau, la biodiversité et les sols ».

Dans le prolongement de ces condamnations plus que symboliques, les associations de protection de la nature et de l’environnement insistent de nouveau sur la nécessité pour les pouvoirs publics de prendre en compte les propositions qu’elles ont formulées dans le cadre du « Grenelle de l’environnement ».

Elles demandent plus particulièrement au Gouvernement et au Parlement d’être fermes sur le retrait des produits les plus préoccupants pouvant être substitués et sur la réduction de moitié des usages des phytosanitaires en accélérant la diffusion des méthodes alternatives. Elles demandent enfin la mise en place d’un système étatique de contrôle qui soit efficace.

Source : http://www.fne.asso.fr

     THT dans le Verdon : la tension retombe
Après l’annulation, le 10 juillet 2006, d’un projet de ligne THT dans les gorges du Verdon, Jean-Louis Borloo annonce aujourd’hui le lancement d’un projet alternatif. Satisfaction et vigilance.
Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H15:26
Déjà 966 personnes l'ont lu   

A la suite d’une réunion organisée aujourd’hui avec Christian Estrosi, Maire de Nice et président du Conseil général des Alpes Maritimes, Jean-Louis Borloo, Ministre du Développement durable, a présenté un projet prévoyant l’enfouissement d’une ligne de 225 000 volts (contre 400 000 volts) le long des routes départementales.


Ce projet s’accompagne d’un objectif de réduction de la consommation d’électricité dans les départements du Var et des Alpes-maritimes : 15% dans un délai de cinq ans. En ce qui concerne la part des énergies renouvelables dans la consommation de ces deux départements, celle-ci devra être portée à 15% dans 5 ans et 25% dans 10 ans.


France Nature Environnement est satisfaite de l’abandon de ce projet de ligne à très haute tension qui aurait inévitablement défiguré les gorges du Verdon. Toutefois, FNE demeure particulièrement vigilante s’agissant des conditions d’enfouissement de la ligne 225 kv et de renforcement des lignes 400 kv existantes.


Pour Arnaud Gossement, porte-parole de FNE : « Sous réserve que le projet d’enfouissement ne porte pas atteinte à la biodiversité locale, nous accueillons cette annonce favorablement puisqu’elle peut mettre fin à un long combat pour la préservation d’un site exceptionnel. Cette décision s’inscrit dans la logique du Grenelle de l’environnement en fixant des objectifs chiffrés en matière d’efficacité énergétique et de développement des énergies renouvelables ».


FNE souhaite que les associations soient associées à la définition du nouveau tracé de la ligne THT 225 kv.

Source : http://www.fne.asso.fr

     Inde: Conflit mortel dans les îles Andaman
Un membre de la tribu jarawa est porté disparu et présumé mort suite à un conflit avec un groupe de braconniers qui pêchait illégalement dans leur territoire. La police les a finalement arrêtés.
Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H12:47
Déjà 668 personnes l'ont lu   

Le 19 novembre dernier, Hotelle, un Jarawa probablement âgé de dix-huit ans, a été violemment frappé lors du conflit. Il a été vu pour la dernière fois alors qu’il avait sauté dans l’eau pour tenter d’échapper aux braconniers et qu’il luttait contre eux pour rester à la surface. L’un des pêcheurs a également été tué par des membres de la tribu à l’aide de leurs flèches.

Les braconniers avaient établi leur campement à proximité des habitations des Jarawa. Lorsque les Jarawa leur ont demandé une partie du poisson qu'ils avaient pêché dans leur réserve, les braconniers leur ont lancé de l'eau bouillante et les ont frappés à coups de bâtons. C'est alors que le conflit a commencé.

L'invasion du territoire jarawa par les braconniers constitue une grave menace pour cette tribu qui n’a que de très rares contacts avec le monde extérieur depuis 1998. Non seulement les braconniers risquent de leur transmettre des maladies contre lesquelles ils n'ont aucune immunité mais ils épuisent rapidement les ressources naturelles dont ils dépendent. L'accès à la réserve jarawa est illégal sans l'obtention d'un permis spécial, mais le braconnage est aujourd'hui très répandu.

Voir l'interview inédite d'un Jarawa parlant de l'invasion de son territoire par les braconniers (sous-titres en anglais): http://www.survival-international.org/tribes/jarawa#video

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd'hui : " Cette tragédie devrait conduire le gouvernement indien à prendre des mesures d’urgence pour éloigner les braconniers du territoire jarawa. Ces derniers y chassent et y pêchent depuis plus de 60 000 ans, mais les braconniers sont maintenant si nombreux qu'ils représentent une grave menace pour la survie de cette tribu. Il y a déjà eu deux morts, c’est assez pour mettre un terme au braconnage en territoire jarawa."

Source : http://www.survivalfrance.org

     Le fichier Edvige officiellement retiré mais pas encore remplacé
Date de publication : Mercredi 03 Décembre 2008 à 10H09:19
Déjà 507 personnes l'ont lu   

Décidé à la mi-septembre, le retrait du fichier de renseignement policier baptisé Edvige est désormais officiel, comme le réclamaient depuis des semaines plusieurs associations de défense des libertés. Ce « retrait », à distinguer d'une « abrogation », a un effet rétroactif, ce qui signifie que toutes les informations récoltées entre sa création et sa disparition sont censées disparaître, comme le demandaient les associations. En revanche, le remplacement d'Edvige par un nouveau fichier, comme l'a annoncé Matignon, n'est pas encore effectif. Cette nouvelle version, qui exclura la récolte de données sensibles telles que la santé, la sexualité, ou les informations sur des personnalités et des mineurs dès 13 ans, est actuellement soumis à l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), avant de passer au Conseil d'Etat. Dans l'attente de ce nouveau fichier, aucune donnée du type de celles jusqu'à présent collectées ne peut donc être répertoriée. Une situation délicate pour les policiers, qui doivent juridiquement stopper toute collecte en attendant le nouveau fichier. Dans ce contexte, les opposants à Edvige craignent l'utilisation d'autres fichiers, notamment Cristina, classé secret défense. « On est dans un flou juridique, et ce flou ne profite jamais aux libertés », s'est inquiétée Helène Masse-Dessen, avocate du collectif « Non à Edvige ». La vigilance des associations reste donc à l'ordre du jour.



Suite : http://www.lesechos.fr/info/france/4800116-le-fichier-edvige-officiellement-retire-mais-pas-encore-remplace.htm

     Cyber @ction : Heure d'hiver, heure d'été, heure normale
La France, le Benelux et l'Espagne sont les seuls pays en Europe et au monde à ne jamais respecter l'horloge biologique de leurs habitants, car ils ne reviennent jamais à l'heure normale de leur fuseau géographique (soit l'heure solaire moyenne GMT), gardant une heure d'été, en hiver (1).
Date de publication : Samedi 29 Novembre 2008 à 18H45:03
Déjà 1272 personnes l'ont lu   

En accord avec L'Association pour le rétablissement de l'heure méridienne, nous demandons instamment de bien vouloir remettre, pour le printemps prochain au 29 mars 2009, nos pendules à notre heure de référence, soit l'heure solaire moyenne GMT, alignées dans un premier temps sur celles du Royaume Uni, de l'Irlande et du Portugal, qui sont à GMT l'hiver, et à GMT+1h l'été, dans notre fuseau géographique commun de l'Europe de l'Ouest.

Juste avant le passage à l'heure d'été de mars 1996, ces trois pays n'ont pas ou plus voulu appliquer ce système de l'heure d'été double GMT+2, les Portugais considérant que cet avancement abusif de l'heure détraquait le rythme biologique des écoliers.

En effet ce choix est possible, car chaque Etat en Europe et dans le monde est, bel et bien, le seul maître de ses horaires.
En Europe, 22 pays sur 27 reprennent tout naturellement, l'hiver, l'heure normale de leur fuseau horaire et n'ont qu'une heure d'avance sur le soleil en été ( ce qui est le cas de tous les pays qui pratiquent le système de l'heure d'été dans le monde, à l'exception de la France, de l'Espagne et du Benelux ).

L'étude EUCLOCK, menée au niveau européen et mondial, confirme que notre horloge biologique interne, qui ne reconnaît que l'alternance jour/nuit et des saisons, demeure à l'heure normale du fuseau horaire et ne s'adapte que très difficilement à l'avancement de l'heure à mesure que les saisons changent.
Cette horloge a, effectivement, besoin de la lumière naturelle du matin, pour se re-synchroniser et rythmer, sur une période d'environ 24 heures, l'ensemble des cycles de notre corps.
A noter que l'intensité de la lumière va de 10.000 lux les jours de pluie à de 100.000 lux les jours ensoleillés, avec la lumière artificielle notre horloge biologique ne reçoit que 100 à 200 lux...

Or en France, nous vivons en perpétuel décalage horaire, puisque nous ne revenons jamais à notre heure de référence et que nous subissons, en plus, depuis 1976, sept mois sur douze, au printemps, en été et en automne, l'heure d'été double GMT+2h. De ce fait, par rapport à nos partenaires européens, nous sommes le plus souvent dans l'année privés de lumière naturelle, le matin, et avons des journées qui n'en finissent plus ( levers trop précoces souvent de nuit, allongement inconsidéré et artificiel du jour,le soir ).
Sur le plan de la physiologie, il en résulte des désordres non pathologiques, auxquels il serait facile de remédier,
entre autres:
une dette de sommeil permanente, un dérèglement hormonal de la mélatonine (sommeil) et du cortisol (éveil), la privation du sommeil paradoxal de fin de nuit, des troubles de l'humeur, de la vigilance et de l'attention...

Est-il étonnant que la France détienne les records de consommation de psychotropes et d'alcool?

Un système d'heure légale plus équitable, plus respectueux de notre horloge biologique, permettrait à notre pays de réduire, déjà, de grandes dépenses d'argent public en matière: d'accidents de la route et du travail, de pollution photo-oxydante (ozone, dioxyde d'azote..), d'effet de serre, de santé publique et permettrait aussi de tirer parti de la lumière naturelle pour mieux éclairer nos écoles, nos bureaux.

C'est pourquoi, nous vous invitons à interpeller le Président de la République pour la remise de nos pendules à l'heure solaire

1) L' étude EUCLOCK, financée par l'UE, réalisée au niveau européen et mondial, par le Pr Till Roenneberg (Université Ludwig-Maximilian de Munich) et son équipe, dont la Dr Martha Merrow (Université de Groningen, Pays-Bas) confirme que la référence à respecter en matière d'heure est l'heure normale du fuseau horaire, de sorte que notre horloge interne centrale qui régule, en véritable chef d'orchestre, l'ensemble des cycles de notre corps sur une période d'environ 24 heures, puisse se re-synchroniser, chaque matin, à la lumière naturelle du jour.
L'intensité de la lumière va de 10.000 lux les jours de pluie à 100.000 lux les jours ensoleillés. Avec la lumière artificielle, nous ne recevons que 100 à 200 lux.
La Dr Merrow, qui exerce en Hollande où l'heure d'été est GMT+2, pense que commencer l'école vers 10 h améliorerait l'apprentissage.

2) en 2005 en France selon le rapport de la Commission des Communautés Européennes (Communication 739 du 23/11/2007), par ailleurs contredit par un bilan effectué dans l'état de l'Indiana aux USA qui conclut à un gaspillage d'énergie (Wall Street Journal du 27/02/2008) pour seulement 1 h d'avance en été.

3) Congrès mondial pour la pureté de l'air, Montréal Canada 1992; programme Primequal du MEDAD.

4) "La décision d'appliquer ou non un régime d'heure d'été relève de la seule compétence des Etats membres."
(Lettre de M. Coleman, Commission européenne, Direction des Transports, en 1994.)

5)En effet, à quelques semaines seulement du changement d'heure du printemps 1996, nos partenaires britanniques et irlandais ont refusé d'appliquer le système de l'heure d'été GMT+2, quant à nos partenaires portugais, ils l'ont tout simplement abandonné, considérant notamment que cet avancement abusif de l'heure détraquait le rythme biologique des écoliers. En quoi en sont-ils gênés dans leurs échanges avec les autres Etats membres et dans leur économie ?


L'apnée du sommeil augmente le risque de congé maladie longue durée
http://www.romandie.com/infos/news2/081126000107.yex8cqb1.asp

Surpoids et hyperactivité de l'enfant induits par un manque de sommeil ?
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/surpoids-et-hyperactivite-de-lenfant-induits-par-un-manque-de-sommeil_17443/

Le sommeil des Français : à la recherche du temps perdu
http://www.tvmag.com/article/magazine/41232/le-sommeil-des-francais-a-la-recherche-du-temps-perdu.html

Le manque de sommeil dangereux pour le cancer
http://sante.canoe.com/channel_health_news_details.asp?channel_id=2001&relation_id=3483&news_channel_id=2001&news_id=3677&rid=

D'après plusieurs études scientifiques, un changement d'heure serait plus perturbant pour le rythme biologique que le décalage horaire lié à un voyage.
http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/sujet-34-passage-de-l-heure-d-hiver-a-l-heure-d-ete

Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=346

Les internautes réagissent :

 De Anibé, le Mardi 14 Février 2012 à 15H01:40

On pourrait peut-être — une fois de plus — reparler de cette histoire? L'étude EUCLOCK a été faite en 2007, nous sommes en 2012, et on continue à nous soutenir mordicus que la pseudo heure d'été entraîne des économies, alors qu'elle entraîne surtout des désagréments pour de nombreuses personnes… Tiens, si Eva Joly en disait un mot, ça ferait avancer les choses dans les instances vertes officielles? ;-)
 De , le Mercredi 21 Janvier 2009 à 18H24:11

il faut sensibilser les élus locaux: écrire à votre maire, à votre député, en parler autour de vous...
 De Natascha zum Tobel, le Mardi 20 Janvier 2009 à 14H56:57

Qu'est-ce qu'on peut faire concretement pour appyuer ce projet de retour a l'heure solaire normal?
 De , le Dimanche 07 Décembre 2008 à 18H50:54

Ce n'est pas gagné d'avance car il faut aussi se battre contre des institutions ou organismes puissants qui défendent l'heure d'ete double. Ce système a fabriqué des rentes depuis 30 ans et rapporte beaucoup d'argent à certains qui ont intérêt à ce que ça dure.
 De , le Dimanche 30 Novembre 2008 à 19H24:58

depuis longtemps déjà je suis convaincue que les changements d'horaire dérègle notre horloge biologique.
Il serait temps que les hautes sphères en prennent conscience.

     Ce soir mardi 25 sur Arte : Mâles en péril
Arte va diffuser le mardi 25 novembre à 21 heures un documentaire sur les perturbateurs endocriniens : à ne surtout pas manquer ! Comment l'application régulière d'une simple crème de beauté peut avoir des conséquences irréversibles sur notre santé... faute d'avoir été correctement évaluée. Comment de petits gestes a priori sans incidence se révèlent terriblement dangereux à long terme. "Mâles en péril" : un film "Alerte" qui ne manquera pas de déranger certains intérêts de l'industrie pharmaco-chimique, ni de "bousculer" le quotidien d'un trés grand nombre d'entre-nous...
Date de publication : Mardi 25 Novembre 2008 à 16H03:01
Déjà 828 personnes l'ont lu   

Depuis 50 ans, la production de spermatozoïdes dans l’espèce humaine a diminué en moyenne de 50%.
Pourquoi ?

Dans les pays occidentaux , le nombre de cancers du testicule ne cesse de croître. Une étude de 2004 montre que l’incidence de ce cancer a augmenté de 50% en 20 ans en France.
Pourquoi ?

Le nombre de malformations congénitales de l’appareil reproducteur masculin augmente également.
Pourquoi ?

Des populations de poissons de certaines rivières se féminisent, de plus en plus de malformations sexuelles et de cas de stérilité sont observés chez les phoques, les oiseaux, les alligators, les grenouilles… Des études sur la faune montrent une dévirilisation croissante.
Pourquoi ?

Féminisation de la nature d’un côté, diminution du nombre de spermatozoïdes chez l’homme de l’autre : des évènements bizarres et inquiétants entre lesquels personne, pendant longtemps, n’avait pensé ou osé établir un lien.
Et si toutes ces observations avaient une origine commune ?
C’est l’hypothèse audacieuse de nombreux scientifiques tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Ils sont persuadés que certains facteurs environnementaux sont responsables de ces pathologies et de ces malformations. Au banc des accusés, de nombreuses molécules mises sur le marché par l’industrie chimique : PCB, DDT, éthers de glycol, phtalates, pesticides… liste non exhaustive de composés chimiques qui agissent sur le système hormonal et qui provoqueraient ainsi - peut-être – une féminisation du monde (on les désigne sous le terme un peu barbare de « perturbateurs endocriniens »).

La gravité des faits rapportés impose que l’on s’y intéresse de très près. La fertilité, et donc l’avenir de l’humanité est en jeu.

Suite : http://www.arte.tv/malesenperil

     Cyber @ction : Efficacité énergétique des bâtiments neufs
Date de publication : Samedi 18 Octobre 2008 à 13H26:52
Déjà 981 personnes l'ont lu   

interpellez votre sénateur et M. le ministre de l’écologie en participant à cette cyber-action !

Bonjour,

Le processus du "Grenelle de l'environnement" s'est déroulé sans que le nucléaire y puisse être discuté, c'est pourquoi le Réseau "Sortir du nucléaire" a refusé d'y participer. Cependant, un accord positif avait néanmoins été trouvé entre les participants au Grenelle pour réduire, à partir de 2012, le plafond de consommation d'énergie autorisé pour les constructions neuves au niveau impératif de 50 kWh/m2/an. Mais les décisions du Grenelle sont malmenées par les lobbies de tout poil – ce n’est pas nouveau.

Menace sur l'objectif d'efficacité énergétique des bâtiments neufs !

Nous mettons ici en cause la notion de « modulation » du seuil de 50 kWh/m2/an « pour les énergies qui présentent un bilan avantageux en termes d’émissions de gaz à effet de serre », introduite dans l’article 4 du projet de loi. Un amendement, porté par le député Patrick Ollier, cherchait à permettre que le seuil soit « relevé à raison inverse des émissions de gaz à effet de serre générées par l'énergie utilisée ». Si cette disposition n’a pas été reprise telle quelle, il n’en demeure pas moins que la notion même de « modulation » remet profondément en cause l’objectif arrêté lors du Grenelle.

Moduler la norme en fonction des émissions de gaz à effet de serre revient à favoriser un recours massif au chauffage électrique alimenté à l’électricité d’origine nucléaire, au prétexte que les centrales nucléaires émettraient moins de gaz à effet de serre que les centrales thermiques. Autrement dit, un bâtiment pourrait donc consommer plus d’énergie et être moins bien isolé, pourvu qu’il soit chauffé (voire également climatisé) à l’électricité nucléaire, et on appellerait cela un bâtiment « écologique » !

Pourtant, il est amplement démontré que le chauffage électrique est une véritable calamité environnementale. Il génère des pointes de consommation importantes auquel le parc nucléaire est incapable de répondre. Ces besoins sont principalement couverts par la production ou l’importation d’électricité d’origine thermique (centrales au gaz, fioul ou charbon). Une étude interne RTE / ADEME montre que chaque kWh utilisé pour le chauffage électrique émet en moyenne 500 à 600 gCO2/kWh, ce qui est énorme et s'ajoute à la fabrication de poisons radioactifs de la filière nucléaire.

Nous vous invitons à envoyer aux sénateurs de votre département, par courrier et/ou par email, la lettre ci-jointe

Nous vous remercions par avance pour votre implication !

Très cordialement

Philippe Brousse Réseau “Sortir du nucléaire”
Alain Uguen Association Cyber @cteurs

COMMENT AGIR ?

Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=333

Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : remettre le texte de loi « Grenelle 1 » en conformité avec les objectifs
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
ministere@ecologie.gouv.fr
cyberacteurs@wanadoo.fr

Cliquer ici :




Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien

rajoutez l'adresse de vos sénateurs que vous trouverez ici
http://www.cyberacteurs.org/actions/institutions.php

si vous utilisez la recherche multicritère sénateur avec le nom de votre département vous pouvez copier toutes les adresses des sénateurs de votre département mises à jour hiersuite au dernier renouvellement.

Par contre le travail nécessité par la mise à jour des adresses des mairies, conseils régionaux et généraux n'a pu être effectué faute de temps. Nous sommes preneurs des résultats de vos recherches mais ne pouvons promettre de les mettre en ligne immédiatement.

6- Envoyez le message

Cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Ministre de l'Ecologie, aux sénateurs de votre département et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

====================

Prénom NOM
profession
adresse
code postal ville

Monsieur le Ministre de l'Ecologie
Madame / Monsieur le Sénateur

Je souhaite que vous contribuiez à remettre le texte de loi « Grenelle 1 » en conformité avec les objectifs précis entérinés lors du processus « Grenelle de l'Environnement ».

Ce processus s'est déroulé sans que le nucléaire y puisse être discuté, ce qui est inadmissible. Cependant, un accord positif avait été trouvé entre les participants au Grenelle pour réduire, à partir de 2012, le plafond de consommation d'énergie primaire pour les constructions neuves au niveau impératif de 50 kWh/m2/an. Mais les décisions du Grenelle sont malmenées par les lobbies de tout poil – ce n’est pas nouveau.

Nous mettons ici en cause la notion de « modulation » du seuil de 50 kWh/m2/an « pour les énergies qui présentent un bilan avantageux en termes d’émissions de gaz à effet de serre », introduite dans l’article 4 du projet de loi. Un amendement, porté par le député Patrick Ollier, cherchait à permettre que le seuil soit « relevé à raison inverse des émissions de gaz à effet de serre générées par l'énergie utilisée ». Si cette disposition n’a pas été reprise telle quelle, il n’en demeure pas moins que la notion même de « modulation » remet profondément en cause l’objectif arrêté lors du Grenelle.

En effet, moduler le seuil de 50 kWh/m2/an en fonction des émissions de gaz à effet de serre revient à favoriser un recours massif au chauffage électrique alimenté à l’électricité d’origine nucléaire, au prétexte que les centrales nucléaires émettraient moins de gaz à effet de serre que les centrales thermiques (*). Autrement dit, un bâtiment pourrait donc consommer plus d’énergie et être moins bien isolé, pourvu qu’il soit chauffé (voire également climatisé) à l’électricité nucléaire, et on appellerait cela un bâtiment « écologique » !

Pourtant, il est amplement démontré que le chauffage électrique est une véritable calamité environnementale. Il génère des pointes de consommation importantes auquel le parc nucléaire est incapable de répondre. Ces besoins sont principalement couverts par la production ou l’importation d’électricité d’origine thermique (centrales au gaz, fioul ou charbon). Une étude interne RTE / ADEME montre que chaque kWh utilisé pour le chauffage électrique émet en moyenne 500 à 600 gCO2/kWh, ce qui est énorme et s'ajoute à la fabrication de poisons radioactifs de la filière nucléaire.

En 2006, selon la DGEMP, plus de 70% des bâtiments neufs en France étaient équipés de chauffage électrique (alimenté en électricité nucléaire en « base », et en électricité thermique fossile en « pointe »). C’est une situation absolument exceptionnelle dans le monde, jamais égalée et qu’aucun pays ne s’avisera d’imiter, tellement le rendement énergétique de ce système est médiocre.

Je vous demande de tout faire pour que soit maintenu dans la loi « Grenelle 1 » l’objectif impératif de consommation des bâtiments neufs à partir de 2012 :
- inférieur à 50 kWh/m2/an, sans aucune modulation
- exprimé en énergie primaire, et surtout pas en énergie finale (ce qui serait une supercherie)

Cet objectif, s’il est appliqué selon ces 2 modalités, sera un outil efficace de lutte contre le réchauffement climatique et d’économie d’énergie. Mieux vaut isoler intelligemment, que chauffer (et refroidir) les bâtiments à grand renfort de gaspillage électrique.

Je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées.


(*) Ce qui est en soi une affirmation extrêmement simpliste et contestable. Cf par ex. les travaux de JW Storm van Leeuwen, scientifique membre du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat de l’ONU), et la brochure « Face à la menace climatique, l’illusion du nucléaire » éditée conjointement par le Réseau Action Climat, le WWF, France Nature Environnement, Greenpeace, les Amis de la Terre, le Réseau "Sortir du nucléaire", Agir pour l’environnement.

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par courrier à : Jean-Louis BORLOO, Ministère de l'Ecologie, 20 avenue de Ségur, 75302 Paris 07

Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=333

Source : http://www.cyberacteurs.org

     Romans-sur-Isère : La production arrêtée dans le secteur uranium...
Par Jocelyn Peyret

Filiale du groupe Areva, la Franco-Belge de Fabrication de Combustible à Romans (FBFC) est une usine de fabrication d'assemblages combustibles pour les centrales nucléaires.
Date de publication : Samedi 18 Octobre 2008 à 12H42:05
Déjà 1226 personnes l'ont lu   

Hier, la direction du site FBFC de Romans a décidé de suspendre temporairement la production d'une partie des ateliers. En cause : "la détection d'une teneur journalière en uranium des effluents traités par la station de l'usine plus élevée que celle autorisée". Sachant que la teneur s'élève, à la mi-octobre, à hauteur de 30 % de la limite mensuelle autorisée.

Des anomalies apparues début octobre. Plusieurs "anomalies", apparues début octobre, se sont confirmées ces derniers jours. Le laboratoire de l'usine a procédé à des séries d'analyses pour tenter de détecter l'origine de ces "anomalies". En vain. Ce qui a conduit le directeur du site, Philippe Moinard, à arrêter l'activité des ateliers "conversion", "pastillage" et Cerca. Il s'agit en fait de l'ensemble de la production du "secteur uranium" de la FBFC.

Selon Philippe Moinard : « c'est la première fois que nous sommes confrontés à un tel incident. Puisqu'il s'agit d'une installation nucléaire, j'ai préféré, par sécurité, ménager une marge de sécurité. Même si nous sommes loin de la limite autorisée ».

De nouvelles analyses et mesures pratiquées par le groupe Areva. Quant aux effluents traités par la station, il s'agit de l'eau des douches et de la laverie. Mais aussi celle des ateliers préalablement stockée et analysée. Hier matin, ces "anomalies" faisaient l'objet de nouvelles analyses et mesures pratiquées par le groupe Areva. D'après la FBFC, ces "anomalies n'ont eu aucun impact sur l'environnement, ni sur le personnel".

L'origine de l'incident n'est toujours pas identifiée. Hier soir, la direction du site n'était toujours pas en mesure de déterminer si les opérations de nettoyage allaient durer 24 heures ou plus. D'autant que l'origine de cet incident n'était toujours pas identifiée. L'établissement romanais a proposé à l'Autorité de sûreté nucléaire, "de classer cette anomalie au niveau 1 de l'échelle Ines graduée de 0 à 7".

REPÈRES
QUE REPRÉSENTE LA FBFC? Leader mondial dans son secteur d'activité, elle emploie près de 800 personnes réparties dans 20 bâtiments sur 35 hectares. Le site est situé en zone industrielle des Allobroges. La FBFC est également le premier employeur privé de la ville.
LES ANOMALIES D'OCTOBRE 2008 Elles sont apparues début octobre à la suite d'analyses effectuées dans la station de traitement des effluents. La teneur journalière en uranium des effluents étant plus élevée que celle autorisée.
QUELLES SONT LES MESURES PRISES HIER? La direction du site FBFC a décidé, jusqu'à nouvel ordre, de suspendre l'activité de certains ateliers en raison de l'arrêt de la station de traitement.

Source : http://www.sortirdunucleaire.org


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