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Actualités

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     Aussi bien que le fichier Edvige : la liste noire du Forum Libération
Date de publication : Vendredi 26 Septembre 2008 à 18H42:15
Déjà 1075 personnes l'ont lu   

Une tradition s'installe. Pour la deuxième année consécutive la police nationale et le renseignement intérieur fournissaient les hôtesses d'accueil et les physionomistes du Barnum Libération, à la Maison de la Culture de Grenoble (MC2), du 19 au 21 septembre. Et ce malgré les assurances de Michel Orier, directeur de la MC2 et co-organisateur du barnum : "On sera particulièrement vigilant à ce qu'il n'y ait pas de difficultés d'accès à la Maison, ce sont des débats et les débats sont faits pour que les gens qui soient d'avis opposés puissent s'exprimer à l'intérieur, sinon il n'y a aucun intérêt."[1]

L'an dernier déjà, les forces de l'ordre (Brigade Anti-Criminalité, Renseignements généraux, gendarmes mobiles) avaient interdit d'entrée un certain nombre de personnes que, soit la direction du journal Libération, soit la mairie de Grenoble, estimaient indésirables – entre autres, les représentants de la Société des lecteurs de Libération et toute la mouvance contestataire (étudiants, squatteurs, anti-nanos, militants)[2] . Bref, l'ennemi intérieur.

Cette année et quoique la plupart des dissidents grenoblois aient préféré aller aux champignons plutôt que de piétiner sur le parvis de la MC2, le même tri sélectif s'appliquait aux spectateurs. Ainsi, deux personnes furent contrôlées, fouillées, expulsées et menacées de garde-à-vue si elles s'obstinaient à vouloir assister aux débats, par quatre membres de la BAC et Dorothée Cellard, commissaire adjointe au commissariat central de Grenoble[3].

Selon nos sources, généralement bien informées, un véritable plan anti-dissidents avait été concocté entre la municipalité de Grenoble et la préfecture de l'Isère, celle-ci fournissant une première liste noire de 80 individus à n'admettre sous aucun prétexte dans les murs de la MC2. La mairie ayant toussé devant la difficulté pratique, on se mit d'accord sur une liste de 10 irréductibles, parmi lesquelles certaines personnes de Pièces et Main d'‘uvre dénoncées nominalement avec insistance. Quand on tient débat sur "Faut-il avoir peur des nanotechnologies" ou "La religion du progrès ?" à Grenoble, il paraît en effet plus confortable d'éliminer d'emblée ceux qui justement ont imposé ces débats, dans la ville et nationalement, depuis un lustre.

La vraie question, pour de vrais journalistes, serait donc de se demander : qu'est-ce que ces gens avaient à dire qui ne doit surtout pas être entendu, et à plus forte raison dans une enceinte officielle ?

Pour le savoir, ils peuvent se rendre à l'un des débats auxquels Pièces et Main d'‘uvre participe à l'occasion de la sortie de deux ouvrages[4] . Rendez-vous par exemple le jeudi 27 novembre à la librairie Quilombo à Paris 11e.

Grenoble, le 21 septembre 2008
Pièces et Main d' oeuvre
www.piecesetmaindoeuvre.com

[1] Le Petit Bulletin, 17/09/08
[2] Cf Le Plan B, octobre 2007 et sur www.piecesetmaindoeuvre.com
[3] Cf http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&filtre=1&droiteA=1&numpageA=1&id=7472
[4] Terreur et possession, enquête sur la police des populations à l'ère technologique, et Le téléphone portable, gadget de destruction massive (Éditions L'Échappée)

Source : http://www.piecesetmaindoeuvre.com

     Tricastin : Stop à un AZF nucléaire
Par Coordination Amis de la Terre France
Date de publication : Vendredi 19 Septembre 2008 à 23H15:49
Déjà 1108 personnes l'ont lu   

A trois jours du septième anniversaire de l’explosion d’AZF, la plus grave
catastrophe industrielle que la France ait connue depuis la Seconde Guerre
mondiale, les Amis de la Terre France mettent en garde la population et les
pouvoirs publics contre l’inquiétante accumulation d’accidents avant-coureurs
survenus cet été dans les diverses installations nucléaires du Tricastin*. Ce
site est de toute évidence en état de bophalisation avancée, comme l’était
celui d’AZF avant la fatidique explosion du 21 septembre 2001.

En effet, à Toulouse comme à Bhopal, des usines vieillissantes, dont la
rentabilité n’était plus suffisante pour justifier économiquement de
coûteuses réparations, ont connu des enchaînements d’incidents réputés
mineurs avant d’aboutir au drame final. Or la combinaison d’une catastrophe
industrielle chimique avec une catastrophe radiologique aurait des
conséquences gravissimes pour l’Europe entière, bien au-delà des frontières
de notre pays.
Les Amis de la Terre réclament donc la fermeture immédiate et définitive de
l’ensemble du site du Tricastin, ainsi qu’un bilan exhaustif de l’état
radiologique des lieux par des experts indépendants.
Par ailleurs, l’Autorité de sûreté nucléaire française s’obstine à valider
imperturbablement les niveaux 0 et 1 autoproclamés par EDF, alors même que la
Belgique vient de classer un de ses rares accidents, comportant également un
rejet de radioactivité dans l’environnement, au niveau 3.
Cela amène les Amis de la Terre à considérer qu’un audit rapide et indépendant
de l’ensemble des installations nucléaires françaises s’impose désormais.
* Rappel :
– 4 juillet, dénonciation par la CRIIRAD de l’enfouissement de 770 tonnes de
déchets militaires sur le site dans de mauvaises conditions d’étanchéité.
– 7 juillet, 74 kg d’uranium en solution s’échappent des installations de la
Socatri, contaminant les cours d’eau voisins et la nappe phréatique.
– 7 août, révélation du dépassement de la limite des rejets de carbone 14
suite au traitement d’un lot de déchets médicaux.
– 21 août, nouvelle fuite d’uranium, à la Comurhex, sur une canalisation
enterrée.
– 8 septembre, dans le réacteur numéro 2 d’EDF, deux assemblages restent
coincés lors d’une opération de renouvellement de combustible. Ce problème,
potentiellement gravissime en raison, entre autres, de la présence de
plutonium dans le combustible de ce réacteur moxé, n’est toujours pas réglé.

Suite : http://www.amisdelaterre.org/Tricastin-Stop-a-un-AZF-nucleaire.html

Source : http://www.amisdelaterre.org

     Inde : La Cour Suprême donne le feu vert à la mine - Les Dongria Kondh entrent en résistance
Date de publication : Dimanche 10 Août 2008 à 12H30:32
Déjà 1315 personnes l'ont lu   

La Cour Suprême indienne a porté le 8 août dernier un coup foudroyant à la tribu des Dongria Kondh en autorisant la compagnie britannique Vedanta à exploiter une mine sur leur montagne sacrée. Les Dongria Kondh affirment que la mine détruira à jamais leur mode de vie.

Sterlite, la filiale de Vedanta, s’apprête à construire une mine de bauxite (matière première de l’aluminium) sur la montagne Niyamgiri, dans l’Etat de l’Orissa, en Inde orientale. Vedanta appartient majoritairement au milliardaire indien Anil Agarwal, basé à Londres.

Les Dongria Kondh disent que la gigantesque mine à ciel ouvert détruira une immense étendue de forêt primaire et réduira leur site le plus sacré en un terrain vague industriel. Le mois dernier, trente d’entre eux ont bloqué une route en construction à travers leur forêt vers le site de la mine. Les Dongria Kondh affirment qu’ils organiseront des protestations massives si l’exploitation minière a lieu.

Les Dongria Kondh ne peuvent pas faire appel de cette décision de la Cour Suprême, mais ils projettent de déposer une nouvelle plainte contre la mine et plus particulièrement sur la violation de leurs droits culturels et religieux qu’elle provoquera.

Jitu Jakesika, porte-parole dongria a dit : ‘Si la compagnie détruit notre montagne et notre forêt pour son seul profit, nous serons transformés en mendiants’. Nous donnerons nos vies pour notre montagne’.

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd’hui : « Cette décision est un coup foudroyant porté non seulement aux Dongria Kondh, mais aussi à tous les peuples indigènes de l’Inde. Le droit international et la Constitution indienne sont piétinés pour le seul profit d’actionnaires lointains. Mais les Dongria Kondh ne renonceront pas à leur terre et Survival continuera à soutenir leur mouvement de résistance ».


Pour en savoir plus sur les Dongria Kondh (en anglais) :
http://www.survival-international.org/tribes/dongria

Pour plus d’informations
Miriam Ross (+44) (0)20 7687 8734 ou (+44) (0)7504 543 367

Suite : http://www.survival-international.org/tribes/dongria

Source : http://www.survivalfrance.org

     Pérou : des Indiens isolés tués par des bûcherons
Par Magali Rubino

Selon une organisation indigène, des Indiens isolés du Pérou sont victimes des bûcherons illégaux qui les tuent et incendient leurs maisons.
Date de publication : Dimanche 03 Août 2008 à 11H08:40
Déjà 1058 personnes l'ont lu   

La CIPIACI, une organisation indigène de défense des Indiens isolés d’Amérique du Sud, a révélé que des bûcherons ont envahi une réserve créée pour des Indiens isolés et construit illégalement un réseau routier pour transporter le bois.

Ces exactions ont lieu à proximité de la région où des Indiens isolés ont récemment été photographiés au Brésil. Ces clichés ont récemment fait la une des médias du monde entier.

La CIPIACI rapporte que les bûcherons "commettent de graves violations des droits de l’homme à l’encontre des peuples isolés, incluant persécutions, meurtres, destruction de leur maisons... Ces crimes sont perpétrés dans une impunité totale". L’organisation ajoute que les bûcherons forcent les Indiens à trouver refuge du côté brésilien de la frontière où il n'y a pas d'exploitation forestière.

Selon la CIPIACI, le gouvernement péruvien a déjà été informé de l’invasion du territoire des Indiens isolés par les bûcherons et les récentes déclarations d'un porte-parole du gouvernement selon lesquelles "la paix et la tranquillité" règneraient dans la région "ne correspondent en rien à la réalité".

La CIPIACI appelle le gouvernement à expulser les bûcherons du territoire des Indiens isolés et à le protéger de manière effective en renforçant sa protection légale.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd'hui : "Si le gouvernement péruvien avait encore besoin d'un signal fort, le voici. Meurtres, destruction de maisons, invasion des territoires indiens... le gouvernement doit coordonner son action et agir en faveur de ses citoyens les plus vulnérables. Il doit faire tout son possible afin de permettre à ces Indiens de vivre en paix sur leur propre territoire".

Suite : http://www.survivalfrance.org/peuples/indiensisoles

Source : http://www.survivalfrance.org

Les internautes réagissent :

 De campays françoise, le Lundi 04 Août 2008 à 10H05:49

Bah voilà je m'en doutais, dès que j'ai entendu parler de ces indiens isolés, je me suis dis:
Si moi j'ai l'info ici en france, d'autres que moi ont sûrement une idée pour leur chiper leur territoire.
Evidemment c'est pas une bonne idée.
L'espèce humaine est destructrice, et ça me rend triste.

     Abandon espéré du projet autoroutier Castres – Toulouse
Date de publication : Dimanche 03 Août 2008 à 10H13:26
Déjà 1157 personnes l'ont lu   

Les projets d’aménagement du territoire de la Région Midi-Pyrénées se poursuivent sur de nouvelles bases. Des collectivités régionales s’engagent résolument sur de nouveaux choix en matière de transport.

Le Conseil Général de la Haute Garonne a voté, à une très large majorité, pour que l‘Etat abandonne le projet de liaison autoroutière Castres - Toulouse. Ainsi, l’axe Castres - Toulouse devrait-il retrouver un aménagement routier raisonné et sécurisé, au bénéfice de tous ….

Le Conseil Régional Midi-Pyrénées a interpellé l‘Etat sur la reprise indispensable de son programme d’amélioration du réseau routier national, après le désengagement des gouvernements successifs des Contrats Etat-Région depuis 2003. D’autre part, le Conseil Régional s’est engagé à financer la remise en état du réseau ferroviaire régional à hauteur de 500 millions d’Euros.

L’inflation du prix du baril de pétrole, l’urgente nécessité de préserver les zones rurales, les zones et espèces protégées, notre biodiversité, entre autres facteurs critiques, imposent dorénavant de mener des aménagements routiers juste adaptés aux réels besoins en mobilité de la région, pour les particuliers et les entreprises. Ces aménagements doivent se faire au bénéfice de tous, dans une démarche de développement durable et de protection de l’environnement, dans un souci de cohérence d’aménagement du territoire (charte Interscot) et de développement prioritaire des modes de transports en commun. Les projets autoroutiers, comme la Liaison Autoroutière Castres - Toulouse, sont hors du temps, ne répondent pas aux besoins d’ouverture et de mobilité des territoires concernés.

La fédération France Nature Environnement, avec sa fédération régionale Uminate et le Collectif RN 126 se félicitent de ces prises de position en cohérence avec les engagements nationaux destinés à réduire les impacts du transport sur le climat. Ils soutiennent les collectivités à poursuivre résolument leur démarche…


Source : http://www.fne.asso.fr

     Malaisie : Un projet secret de barrages menace les Penan
Par Magali Rubino
Date de publication : Dimanche 03 Août 2008 à 10H09:19
Déjà 940 personnes l'ont lu   

Un document confidentiel publié par erreur sur internet a révélé un important projet de construction d’une série de barrages hydroélectriques dans l'Etat du Sarawak, en Malaisie, qui engloutirait les villages d'au moins mille Penan, Kelabit et Kenyah.

Le document, émanant de la direction de la compagnie Sarawak Energy Berhad qui contrôle la production et la distribution de l'électricité dans l'Etat, indique la localisation de 12 projets hydroélectriques qui devraient être construits d'ici à 2020.

Les barrages submergeraient plusieurs villages des peuples penan, kelabit et kenyah et provoqueraient le déplacement d'un millier de personnes. L’un d’entre eux engloutirait également une partie du parc national de Mulu, inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Les barrages produiraient beaucoup plus d'énergie que le Sarawak ne peut en consommer.

Les Penan luttent depuis 20 ans contre l’abattage de leurs forêts par les compagnies d’exploitation forestière – dont le géant malaisien Samling – qui, avec l'appui du gouvernement malaisien, ont déjà détruit une grande partie de leur territoire.

Les Penan sont des chasseurs-cueilleurs nomades. Beaucoup d'entre eux sont désormais sédentarisés, mais dépendent encore étroitement des ressources de la forêt. Environ 300 mènent toujours une vie complètement nomade.

Le document de Sarawak Energy Berhad avait été posté sur un site internet chinois et a depuis été supprimé mais vous pouvez le télécharger ici (en anglais).

Pour télécharger le document :
http://www.survivalfrance.org/actu/3451


Suite : http://www.survivalfrance.org/peuples/penan

Source : http://www.survivalfrance.org

     Tricastin : première plainte de particulier
Par Jocelyn Peyret

UNE PREMIÈRE PLAINTE d'un particulier a été déposée suite à la contamination à l'uranium de la nappe phréatique sur le site nucléaire du Tricastin (Vaucluse). Elisabeth Serinian, qui habite à Bollène, dans la zone concernée par la pollution, a déposé plainte contre X vendredi à la gendarmerie. « J'ai envie de savoir ce qui se passe vraiment.
Date de publication : Dimanche 03 Août 2008 à 10H06:56
Déjà 1030 personnes l'ont lu   

J'ai l'impression que l'on ne nous a pas tout dit sur l'origine de cette contamination de l'eau. Si ce sont d'anciens déchets radioactifs de l'armée, enfouis dans une butte de terre depuis les années 1970, qui sont responsables de cette pollution, c'est encore pire. Cela voudrait dire que l'on nous a menti depuis trente ans », explique cette enseignante, mère de deux enfants. Pour l'instant, elle et sa famille n'ont toujours pas le droit de consommer l'eau potable de leur puits, relié directement à la fameuse nappe phréatique souillée.

D'autre part, l'association les Riverains de la plaine, qui regroupe différents habitants du quartier, réfléchit à une éventuelle action en justice, et prendra sa décision à l'issue d'une réunion qui aura lieu cette semaine avec des représentants de l'usine Areva-Socatri. « On va écouter ce qu'ils nous disent. Et ensuite on va se réunir entre nous, pour voir qui est pour et qui est contre », explique Mme Dubois, dont le mari dirige cette association. A leur domicile, « les niveaux de l'uranium dans l'eau font du yo-yo. Il y a trois jours, ils étaient au-dessus de la norme, à 16 mg/litre, hier matin, c'était repassé en dessous. Y compris dans mon eau de piscine, que j'ai fait analyser », ajoute-t-elle. La famille Dubois a rencontré le médecin chef d'Areva-Socatri qui leur a fait des analyses.

Mécontentement des agriculteurs

« Il a contrôlé un certain nombre d'éléments liés au fonctionnement de nos reins. Il nous a dit que ça allait, et qu'il ne fallait pas s'inquiéter. Il nous a quand même conseillé de ne pas boire l'eau du robinet et de lui préférer l'eau minérale, ce qui ne m'a pas trop rassuré », ajoute-t-elle.

Par ailleurs, les agriculteurs ont eux aussi fait part de leur mécontentement. Le président de la FNSEA a incité la présidente d'Areva, Anne Lauvergeon, « à dédommager les exploitants dont le préjudice est considérable » en terme d'image, en particulier pour le vin AOC côtes du Tricastin. Dans une autre région, hier, une « très légère contamination », selon EDF, a eu lieu sur le site nucléaire de Saint-Alban-Saint-Maurice, dans l'Isère. Quinze employés venant d'entreprises extérieures ont été orientés vers les services médicaux du site, mais leurs examens se sont révélés normaux.



Source : http://www.sortirdunucleaire.org

     Encore un incident nucléaire (23 juillet) !
Par Jocelyn Peyret
Date de publication : Dimanche 03 Août 2008 à 10H05:40
Déjà 773 personnes l'ont lu   

Tricastin - Le nouvel incident a-t-il été minimisé ?

Mercredi 23 juillet, 9h30, centrale nucléaire du Tricastin, réacteur numéro 4. Une gaine mal positionnée, un filtre et un système de vidange défectueux provoquent un nouvel accident. Des poussières d'uranium s'échappent alors que 129 personnes sont en train de réaliser des travaux de maintenance autour du réacteur.

Après examen médical, le chiffre tombe : 100 salariés ont été contaminés. Selon le porte-parole de l'entreprise, il s'agit là d'un accident "mineur" sans conséquence sanitaire. Les doses reçues par les employés seraient 40 fois inférieures à la limite annuelle autorisée. Rapidement, l'Autorité de sûreté nucléaire étaye cette déclaration et classe l'accident en niveau 0, correspondant à un simple "écart" sur l'échelle de mesure internationale INES.

Cette version, les associations écologistes la contestent. Citant la Commission internationale de radioprotection, elles avancent que "toute dose de rayonnement comporte un risque cancérigène". Pour Stéphane Lhomme, du réseau Sortir du nucléaire, "le risque est très important que des particules se soient fixées dans les poumons des employés". Il poursuit : "On se moque de nous. 74 kg d'uranium qui s'échappent dans les rivières et on classe l'incident en niveau 1. 100 personnes contaminées et c'est un niveau 0. Au prochain accident, ce sera un niveau -1 !"


Source : http://www.sortirdunucleaire.org

Les internautes réagissent :

 De Dorne, le Mercredi 06 Août 2008 à 20H51:41

Les dirigeants s'en fichent completement que ces personnes soient contaminées ou pas, ce qui compte c'est le fric, faire le maximum de rendement pour la centrale et le reste la Sécurité Sociale est là pour payer les soins.

     Incident lors du redémarrage d'un réacteur le 25 juin à la centrale de Cruas (Ardèche)
Par Jocelyn Peyret
Date de publication : Dimanche 03 Août 2008 à 10H04:43
Déjà 141 personnes l'ont lu   

AFP - 24.07.08 - Une erreur de procédure lors du redémarrage d'un réacteur de la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche) aurait pu conduire à "une augmentation de la réactivité du coeur de la centrale", selon un avis d'incident publié jeudi sur le site de l'Autorité de sûreté nucléaire. "Le 25 juin 2008, un appoint en eau du circuit primaire du réacteur numéro 3 a été réalisé alors que les pompes du circuit primaire étaient à l'arrêt", a constaté l'ASN. "En cas de défaillance du circuit d'appoint, un volume d'eau trop important aurait pu être injecté dans le circuit primaire: le brassage de l'eau n'étant pas assuré à cause de l'arrêt des pompes primaires, une augmentation de la radioactivité du coeur aurait alors pu se produire", poursuit l'Autorité de sûreté.

Mardi, l'ASN a publié un avis sur un autre incident datant du 4 juillet sur le circuit secondaire du réacteur de la centrale nucléaire de Fessenheim, en Alsace. Dans ce cas, "le débit d'eau brute sur l'un des échangeurs du circuit d'aspersion d'eau dans l'enceinte (EAS)" était "inférieur au seuil prescrit" et l'exploitant aurait dû "ramener le réacteur sous 14 heures vers un état d'arrêt plus adéquat", ce qui n'a pas été fait. Un autre avis publié lundi rapporte un incident pour un défaut de maintenance survenu le 13 juillet à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, à 120 km de Paris. Dans le réacteur n°2 de cette centrale "un mélange non homologué de 2 types de graisses a été découvert dans les servomoteurs électriques de robinets situés dans le bâtiment réacteur", selon l'avis.

L'incident a "potentiellement remis en cause la sûreté de l'installation en cas d'accident grave", selon l'ASN. Les trois incidents sont classés 1 de l'échelle internationale INES (0 à 7). Une centaine d'incidents de ce niveau se produisent chaque année en France, selon l'ASN. Plusieurs incidents récents dans la filière nucléaire ont entraîné "une sensibilité particulière", reconnait le directeur général de l'ASN Jean-Christophe Niel. Mercredi, une centaine d'employés ont été contaminés lors d'une opération de maintenance sur la centrale du Tricastin, après une fuite radioactive à l'usine proche de Socatri le 7 juillet.


Source : http://www.sortirdunucleaire.org

     100 contaminations à la centrale du Tricastin
Par Jocelyn Peyret
Date de publication : Dimanche 03 Août 2008 à 10H04:09
Déjà 257 personnes l'ont lu   

"Sortir du nucléaire" demande d'urgence un débat national sur la Sortie du nucléaire

- La France paye cher l'interdiction de parler du nucléaire lors du "Grenelle"

- Le discours officiel habituel ("Les niveaux de contaminations sont en dessous des limites légales") est parfaitement trompeur

Alors qu'un nouvel événement grave met en cause l'industrie nucléaire - la contamination de 91 personnes à la centrale nucléaire du Tricastin - le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle les citoyens à prendre conscience de la gravité du risque nucléaire et de l'imminence d'un accident voire d'une catastrophe en France. Il est urgent de débattre de la sortie du nucléaire... et de la mettre en oeuvre au plus vite.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" conteste formellement les tentatives des industriels de l'atome et de l'Autorité de sûreté de minimiser les conséquences des contaminations survenues dans les centrales et autres installations nucléaire.

Rappelons que vendredi 18 juillet, alors même que Mme Lauvergeon s'appliquait à décréter que l'affaire Tricastin était insignifiante (elle aurait donc limogé pour rien le directeur de l'usine Socatri !), quinze salariés intérimaires ont été contaminés à la centrale nucléaire de Saint-Alban (Isère)

Contrairement au discours officiel qui prétend que ces contaminations ne sont pas dangereuses, le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que, dès 1990, la très officielle Commission Internationale de Radioprotection (CIPR) a admis que "Toute dose de rayonnement comporte un risque cancérigène et génétique" (CIPR 1990).

Qui plus est, même lorsque le niveau de radioactivité est faible, un très grave danger menace les êtres vivants, la contamination.

Une contamination a lieu lorsque des particules radioactives pénètrent dans un organisme vivant, en l'occurrence celui d'un salarié du nucléaire. Des particules peuvent alors se fixer dans un organe (en particulier les poumons en cas d'inhalation) et c'est alors un cancer presque assuré, même si c'est quinze, dix ou cinq ans plus tard.

On voit par là que le discours habituel, une nouvelle fois resservi à cette occasion - "Les niveaux de contamination ont été inférieurs au centième de la limite réglementaire" - est parfaitement trompeur.

Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que les travaux les plus exposés à la radioactivités sont réalisés par des intérimaires et personnels d' entreprises sous-traitantes qui, après avoir travaillé quelques années dans le nucléaire, ne sont pas réembauchés et disparaissent dans la nature pour certains... avec leurs cancers, lesquels ne sont donc jamais attribués à l'industrie nucléaire, qui en est pourtant la cause.

De la même façon, les personnes qui ont pu être contaminées autour du Tricastin par la fuite de 360 kg d'uranium pourront développer un cancer dans quelques années - voire quelques mois - mais il leur sera très difficile de prouver que l'industrie nucléaire en sera la cause : les tumeurs ne portent hélas pas la signature d'Areva ou d'EDF...

M Sarkozy a commis une faute impardonnable en interdisant toute discussion sur le nucléaire lors du "Grenelle de l'environnement" auquel le Réseau "Sortir du nucléaire" a donc eu raison de refuser de participer. Il est grand temps de discuter de la sortie du nucléaire... et de la mettre en oeuvre au plus vite, avant que le pire ne se produise.



Source : http://www.sortirdunucleaire.org

Les internautes réagissent :

 De Dr MILLOUR-DELTON Brigitte, le Dimanche 03 Août 2008 à 17H06:33

De tout coeur et à 100 0/0 d'accord avec votre article. MERCI. Sortir du nucléaire est une URGENCE . Arretons la mauvaise foi des gouvernants... Comment?


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