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Quid la bête ou le truan... ou l'Etat du monde

Date de publication : Vendredi 14 Mars 2003 à 22H52:52
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On sent bien, dans cette affaire d'Irak, que quelque chose de fondamental est en train de se jouer. Des clignotants s'allument partout, l'ensemble de l'architecture internationale craque, l'ONU est écartelée, l'Union européenne divisée, l'OTAN fracturée... Persuadées que la machine à produire des tragédies s'est remise en marche, dix millions de personnes ont protesté dans les rues des villes du monde le 15 février 2003. Elles refusent de voir revenir la brutalité de la politique internationale, avec ses violences extrêmes, ses passions et ses haines.
Ces craintes collectives s'expriment sous forme d'angoissantes interrogations : pourquoi cette guerre contre l'Irak ? Pourquoi maintenant ? Quels véritables desseins poursuivent les Etats-Unis ?
Pourquoi la France et l'Allemagne s'y opposent-elles avec tant d'énergie ?
En quoi ce conflit est-il révélateur d'une nouvelle donne en matière de politique étrangère ?
Quels changements annonce-t-il dans les grands équilibres du monde ?
Trop de gens pensent que les vraies raisons de cette guerre demeurent énigmatiques. Avec la meilleure des volontés, ceux qui examinent les arguments avancés par Washington restent sceptiques. Les autorités américaines ne sont pas parvenues à convaincre que cette guerre est nécessaire. Et leur insistance à marteler de piètres justifications rend l'opinion internationale plus dubitative.
Quels en sont les arguments officiels ? Au nombre de sept, ils ont été énoncés dans le rapport « Une décennie de mensonge et de défi », présenté par le président George W. Bush devant le Conseil de sécurité de l'ONU le 12 septembre 2002. Ce texte de vingt-deux pages rappelle les trois reproches principaux : Bagdad n'aurait pas respecté seize résolutions des Nations unies ; l'Irak détiendrait ou chercherait à posséder des armes de destruction massive (nucléaires, biologiques, chimiques) et des missiles balistiques ; enfin, il se serait rendu coupable de violations des droits humains (tortures, viols, exécutions sommaires).
Les quatre autres accusations concernent : le terrorisme (Bagdad abriterait des organisations palestiniennes et remettrait 25 000 dollars à la famille de chacun des auteurs d'attentats-suicides contre Israël) ; les prisonniers de guerre (dont un pilote américain) ; les biens confisqués lors de l'invasion du Koweït (des oeuvres d'art et du matériel militaire) ; le détournement du programme « Pétrole contre nourriture ».
Tous ces reproches ont conduit le Conseil de sécurité de l'ONU à voter, à l'unanimité, le 8 novembre 2002, la résolution 1441, qui institue « un régime d'inspection renforcé dans le but de parachever de façon complète et vérifiée le processus de désarmement ».
Ces arguments sont-ils à tel point effrayants que tous les pays devraient considérer l'Irak comme le problème numéro un du monde ?
Font-ils de l'Irak la plus terrible menace pesant sur l'humanité ?
Justifient-ils en définitive une guerre de grande envergure ?
A ces trois questions, les Etats-Unis et quelques-uns de leurs amis (Royaume-Uni, Australie, Espagne...) répondent par l'affirmative. Sans attendre le feu vert d'une quelconque instance internationale, les autorités de Washington (et de Londres) ont dépêché aux frontières de l'Irak une redoutable force militaire d'environ 200 000 hommes, dotée d'une colossale puissance de destruction.
En revanche, à ces mêmes questions, d'autres pays occidentaux (la France, l'Allemagne, la Belgique...) et une importante partie de l'opinion mondiale répondent par un triple « non ». Ils reconnaissent la gravité des reproches, mais jugent que l'on pourrait exprimer ces mêmes accusations - non-respect des résolutions de l'ONU, violations des droits de la personne et possession d'armes de destruction massive - à l'égard d'autres Etats du monde, à commencer par le Pakistan et Israël, proches alliés des Etats-Unis, contre lesquels nul ne songe à déclarer une guerre. Ils observent aussi que, sur bien d'autres dictatures amies des Etats-Unis - Arabie saoudite, Egypte, Tunisie, Pakistan, Turkménistan, Ouzbékistan, Guinée équatoriale, etc. - qui piétinent les droits humains, Washington garde le silence.
D'autre part, ils estiment que, soumis depuis douze ans à un embargo dévastateur, à une limitation de sa souveraineté aérienne et à une surveillance permanente, le régime irakien ne semble pas constituer une menace imminente pour ses voisins.
Enfin, à propos de l'interminable recherche d'armes introuvables, beaucoup sont tentés de penser, comme Confucius, qu'« on ne peut pas attraper un chat noir dans une pièce obscure, surtout s'il n'y a pas de chat ». Ils considèrent que les inspecteurs de la Commission de contrôle, de vérification et d'inspection des Nations unies (Cocovinu), conduite par le diplomate suédois Hans Blix, et ceux de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), dirigée par l'expert égyptien Mohamed ElBaradei, font des progrès constants dont attestent les rapports présentés devant le Conseil de sécurité, et que cela devrait permettre d'atteindre le but recherché - le désarmement de l'Irak - sans avoir recours à la guerre.
Pour avoir fait sien ce raisonnement de bon sens et avoir su fermement l'exprimer par la voix de son ministre des affaires étrangères, M. Dominique de Villepin, dans l'enceinte des Nations unies, le président français, M. Jacques Chirac, incarne, aux yeux de ceux qui à travers le monde s'opposent à cette guerre, la résistance face à la prépondérance américaine. Ce costume est sans doute un peu large, mais il est indéniable que le président de la République française a gagné en quelques semaines une popularité internationale que peu de dirigeants français ont connue avant lui. Comme le personnage du général della Rovere dans le célèbre film de Roberto Rossellini, M. Chirac s'est peut-être retrouvé par hasard dans ce rôle de résistant, mais force est de constater qu'il en assume la mission.
 De son côté, l'administration américaine ne parvient toujours pas à convaincre que cette guerre se justifie. Elle reste exposée au veto français et a subi, coup sur coup, deux désastres diplomatiques au Conseil de sécurité : le 4 février d'abord, avec le flop de la présentation des « preuves » contre l'Irak par M. Colin Powell ; le 14 février ensuite, avec la présentation des rapports plutôt positifs des inspecteurs, au cours de laquelle M. Blix n'a pas hésité à affirmer que plusieurs des « preuves » contre Bagdad présentées par M. Powell étaient « sans fondement ». Ce même jour, M. de Villepin a également soutenu : « Il y a dix jours, M. Powell a évoqué des liens supposés entre Al-Qaida et le régime de Bagdad. En l'état actuel de nos recherches et informations menées en liaison avec nos alliés, rien ne nous permet d'établir de tels liens. »
Or l'établissement de liens entre le réseau de M. Ben Laden et le régime de M. Saddam Hussein est décisif pour légitimer ce conflit. En particulier aux yeux de l'opinion publique américaine, qui demeure choquée par les odieux attentats du 11 septembre 2001.
C'est parce que aucun argument vérifiable ne semble fonder cette guerre que tant de citoyens se mobilisent partout contre elle. Et qu'il est impossible de ne pas s'interroger sur les véritables motivations des Etats-Unis. A l'évidence, celles-ci sont, au moins, au nombre de trois.
Il y a, en premier lieu, la préoccupation, devenue obsessionnelle depuis le 11 septembre 2001, d'éviter toute jonction entre un « Etat voyou » et le « terrorisme international ». Dès 1997, M. William Cohen, secrétaire à la défense du président Clinton, déclarait : « Nous faisons face à la possibilité que des acteurs régionaux, des armées de troisième type, des groupes terroristes et même des sectes religieuses cherchent à obtenir un pouvoir disproportionné, par l'acquisition et l'utilisation d'armes de destruction massive. » Dans un communiqué diffusé le 11 janvier 1999, M. Ben Laden admettait que cette possibilité était bien réelle : « Je ne considère pas comme un crime de chercher à acquérir des armes nucléaires, chimiques et biologiques. » Et M. George W. Bush a reconnu que cette éventualité le hantait : « Notre crainte, c'est que les terroristes trouvent un Etat hors la loi qui pourrait leur procurer de la technologie pour tuer. »
Cet « Etat hors la loi », dans l'esprit du président des Etats-Unis, n'est autre que l'Irak. D'où la théorie de la « guerre préventive », définie le 20 septembre 2002, et que M. James Woolsey, ancien directeur de la CIA, a résumée de la manière suivante : « La nouvelle doctrine née de cette bataille asymétrique contre la terreur est celle de la "dissuasion avancée" ou de la "guerre préventive". Puisque les terroristes ont toujours l'avantage d'attaquer en secret n'importe quand et n'importe où, la seule défense consiste à les cueillir maintenant, où qu'ils se trouvent, avant qu'ils puissent être en mesure de monter leur coup. » Bien entendu, aucune autorisation des Nations unies ne sera demandée.
La deuxième motivation, non avouée, est le contrôle du golfe Arabo-Persique et de ses ressources en hydrocarbures. Plus des deux tiers des réserves mondiales connues de pétrole se trouvent concentrés sous le sol de quelques Etats situés en bordure du Golfe : Iran, Irak, Koweït, Arabie saoudite, Qatar et Emirats arabes unis. Pour les pays développés, et surtout pour les Etats-Unis, grands dilapidateurs d'énergies, cette région joue un rôle capital et détient l'une des clés fondamentales de leur croissance et de leur mode de vie.
Toute intervention contre des pays du Golfe est donc considérée comme une menace pour les « intérêts vitaux » des Etats-Unis. Dès 1980, dans son discours sur l'état de l'Union, le président James Carter, Prix Nobel de la paix 2002, définissait la doctrine américaine pour cette région : « Toute tentative, de la part de n'importe quelle puissance étrangère, de prendre le contrôle de la région du golfe Persique sera considérée comme une attaque contre les intérêts vitaux des Etats-Unis d'Amérique. Et cette attaque sera repoussée par tous les moyens nécessaires, y compris la force militaire. »
Contrôlée par les Britanniques depuis la fin de la première guerre mondiale et le démantèlement de l'Empire ottoman, la région du Golfe a vu grandir l'influence américaine depuis 1945. Deux importants pays échappent toutefois à la mainmise de Washington : l'Iran, depuis la révolution islamique de 1979, et l'Irak, depuis l'invasion du Koweït, en 1990. L'Arabie saoudite est elle-même devenue suspecte depuis les attentats du 11 septembre 2001 en raison de ses liens avec l'islamisme militant et de l'aide financière qu'auraient apportée des Saoudiens au réseau Al-Qaida. Washington considère qu'il ne peut se permettre de perdre un troisième pion sur l'échiquier du Golfe, et encore moins de l'importance de l'Arabie saoudite. D'où la tentation d'occuper, sous de faux prétextes, l'Irak, et de reprendre le contrôle de la région.
Au-delà des difficultés militaires, l'administration par des forces d'occupation américaines d'un Irak délivré de M. Saddam Hussein ne sera pas facile. Du temps où il était lucide, M. Colin Powell en mesurait l'inextricable difficulté : « Nous avions beau mépriser Saddam pour ce qu'il avait fait, les Etats-Unis n'avaient aucune envie de détruire son pays. Au cours des dix dernières années, c'est l'Iran, et non l'Irak, qui avait été notre grand rival dans le Moyen-Orient. Nous voulions que l'Irak continue de faire contrepoids à l'Iran. L'Arabie saoudite ne voulait pas que les chiites prennent le pouvoir dans le sud de l'Irak.
 Les Turcs ne voulaient pas non plus qu'au nord les Kurdes fassent sécession avec le reste de l'Irak. (...) Les Etats arabes ne voulaient pas que l'Irak soit envahi et démantelé. (...) Un Irak divisé en factions sunnite, chiite et kurde ne contribuerait pas à la stabilité que nous voulions au Moyen-Orient. Le seul moyen d'éviter cela aurait été de conquérir et d'occuper cette lointaine nation de vingt millions d'habitants. Je ne pense pas que c'est ce que les Américains souhaitaient . » C'est pourtant ce que souhaite aujourd'hui le président Bush...
La troisième motivation non avouée de cette guerre, c'est d'affirmer l'hégémonie des Etats-Unis sur le monde. L'équipe d'idéologues qui entoure M. George W. Bush (MM. Cheney, Rumsfeld, Wolfowitz, Perle, etc.) a théorisé depuis longtemps cette montée vers la puissance impériale des Etats-Unis. Ils étaient déjà là, dans les années 1980, autour du président Bush père. C'était la fin de la guerre froide et, à l'inverse de la plupart des stratèges qui prônaient un allégement de l'instrument militaire, eux encourageaient la réorganisation des forces armées et le recours à outrance aux nouvelles technologies dans le but de restituer à la guerre son caractère d'instrument de politique étrangère.
A l'époque, raconte un témoin, « le syndrome du Vietnam était encore vivace. Les militaires ne voulaient recourir à la force que si tout le monde était d'accord. Les conditions posées requéraient pratiquement un référendum national avant qu'on puisse employer la force. Aucune déclaration de guerre n'était possible sans un événement catalyseur tel que Pearl Harbor ». Pourtant, cette équipe de faucons, avec l'aide déjà du général Colin Powell, parvint à mettre sur pied, en décembre 1989, sans l'accord du Congrès ni celui des Nations unies, l'invasion du Panama (plus de mille morts) et le renversement du général Noriega.
Ces mêmes hommes ont ensuite conduit la guerre du Golfe, au cours de laquelle les forces armées des Etats-Unis effectuèrent une démonstration de surpuissance militaire qui stupéfia le monde.
Revenus au pouvoir en janvier 2001, ces idéologues ont considéré les attentats du 11 septembre comme l'« événement catalyseur » attendu depuis longtemps. Rien désormais ne semble les freiner. Au moyen du Patriot Act, ils ont doté les pouvoirs publics d'un instrument liberticide redoutable ; ils ont promis d'« exterminer les terroristes », proposé la théorie de la « guerre globale contre le terrorisme international », conquis l'Afghanistan, renversé le régime des talibans et projeté des forces de combat en Colombie, Géorgie, Philippines... Ils ont ensuite défini la doctrine de la « guerre préventive » et justifié, à base de propagande et d'intox, cette guerre contre l'Irak.
Ils acceptent que Washington se concentre sur les vrais lieux de pouvoir à l'heure de la globalisation libérale : G7, FMI, OMC, Banque mondiale... Mais ils souhaitent extraire peu à peu les Etats-Unis du cadre politique multilatéral. C'est pourquoi ils ont poussé le président Bush à dénoncer le protocole de Kyoto sur les effets de serre, le traité ABM sur les missiles balistiques, le traité instituant une Cour pénale internationale, le traité sur les mines antipersonnel, le protocole sur les armes biologiques, l'accord sur les armes de petit calibre, le traité sur l'interdiction totale des armes nucléaires, et même les conventions de Genève sur les prisonniers de guerre pour ce qui concerne les détenus du bagne de Guantanamo. Le prochain pas serait le refus de l'arbitrage du Conseil de sécurité. Ce qui menacerait de mort le système des Nations unies.
Pièce par pièce, au nom de grands idéaux - la liberté, la démocratie, le libre-échange, la civilisation -, ces idéologues procèdent ainsi à la transformation des Etats-Unis en Etat militaire de nouveau type. Et renouent avec l'ambition de tous les empires : redessiner le monde, retracer les frontières, policer les populations.
Les colonialistes d'antan n'agissaient pas autrement. Ils « pensaient - rappelle l'historien Douglas Porch - que la diffusion du com-merce, du christianisme, de la science et de l'efficacité de l'administration de l'Occident repousserait les bornes de la civilisation et réduirait les zones de conflit. Grâce à l'impérialisme, la pauvreté se changerait en prospérité, le sauvage retrouverait le salut, la superstition deviendrait lumière, et l'ordre serait instauré là où jadis régnaient seules la confusion et la barbarie ».
Pour éviter cette affligeante dérive, la France et l'Allemagne, au nom d'une certaine idée de l'Union européenne, ont choisi de faire contrepoids - non hostile - aux Etats-Unis au sein de l'ONU. « Nous sommes convaincus - a affirmé M. de Villepin - qu'il faut un monde multipolaire et qu'une puissance seule ne peut pas assurer l'ordre du monde. »
L'esquisse d'un nouveau monde ainsi se dessine. Dans lequel un second pôle de pouvoir pourrait être constitué soit par l'Union européenne si elle sait se rassembler, soit par une alliance inédite Paris-Berlin-Moscou, ou encore par d'autres configurations variables (Brésil - Afrique du Sud - Inde - Mexique). L'initiative franco-allemande constitue une démarche historique qui sort enfin l'Europe de soixante ans de peurs et lui permet de redécouvrir la volonté politique. Une démarche si audacieuse qu'elle a révélé, par contraste, l'attitude pusillanime de certains pays européens (Royaume-Uni, Espagne, Italie, Pologne...) trop longtemps vassalisés.
Les Etats-Unis commençaient à s'installer dans le confort d'un monde unipolaire dominé par la force de leur instrument militaire. La guerre contre l'Irak devait servir à affirmer leur nouveau pouvoir impérial. La France et l'Allemagne sont venues leur rappeler qu'en matière de puissance quatre facteurs sont décisifs : la politique, l'idéologie, l'économie et le militaire. La globalisation a pu faire croire que seules l'idéologie (libérale) et l'économie constituaient des facteurs fondamentaux. Et que les deux autres (politique et militaire) étaient devenus secondaires. C'était une erreur.
Dans la nouvelle réorganisation du monde qui commence, les Etats-Unis misent désormais sur le militaire (et le médiatique). La France et l'Allemagne, en revanche, sur le politique. Pour affronter les problèmes qui accablent l'humanité, celles-ci parient sur la paix perpétuelle. Le président Bush et son entourage sur la guerre perpétuelle...

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